Réflexion sur l'Humanité

[Réflexion #3] – L’HUMANITE

Réflexion sur l'Humanité

Humanité, humanisme, humain, homme… Sauriez-vous trouver l’allégorie de la réduction des syllabes ?

La notion d’humanité est un ensemble d’individus qui fait preuve d’humanisme, cette espèce humaine censée détenir des qualités et des valeurs propres à l’Homme, mais qui disparaît, peu à peu.

Réflexion sur l'Humanité

Je pense que cette citation est satyrique et se moquer, sûrement, de l’humanité qui se prétend supérieure, légitime pour certain comportement social. En effet, en l’occurrence, le rire n’est pas le propre de l’Homme, puisque les primatologues confirment la proximité des rires humains et des vocalises joyeuses des grands singes lorsqu’ils jouent.

RABELAIS

De son prénom François, c’était un écrivain français humaniste de la Renaissance. Il est connu pour sa liberté de pensée et pour son anticléricalisme et pense que la condition humaine modeste est consciente de sa finitude, contrairement aux forces de la nature physique.

En somme, essayer de répondre, profondément et honnêtement, au vaste débat qu’est l’humanité, c’est, d’abord, chercher les différences entre l’être humain et l’animal : répertorier les dissemblances et les parités entre les deux espèces. Nous sommes au sommet de l’échelle — pour l’instant. Ne sommes nous pas entrés dans le concept d’ethnocentrisme ?

Cette citation se rapproche de ce que j’entends par ma pensée actuelle de l’humanité, un paradoxe entre ce qui le définit et ce qui l’éloigne : tous les êtres humains réunit en tant qu’espèce similaire, qui rejettent leurs semblables à cause de raisons qui leurs sont propres.

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CLAUDE LEVI-STRAUSS

Anthropologue et ethnologue français, il a exercé une influence majeure, à l’échelle internationale sur les sciences humaines et sociales. Il privilégiait la méthode structuraliste pour, entre autres, rapprocher les mythes amérindiens et les mythes grecs, ou opposer les cultures du cru et celles du cuit.

En définitive, nous naissons avec un corps de chair, composé d’une tête posée sur un tronc, étendu par quatre membres. Nous vivons avec autant d’organes et certains penseront (moi la première) que nous possédons, aussi, de façon spirituelle, d’un esprit, d’une âme et d’un coeur qui coexistent, normalement, en harmonie. Nous restons égaux dès la naissance et ce jusqu’à la mort. Chaque culture nous forge différemment, mais nous avons les mêmes facultés de base. Pourtant, en grandissant, en évoluant, nous trouvons le moyen de différencier certains d’entre nous parce que cela fait, pareillement, partie de ce qui nous caractérise en tant que genre humain. Ce paradoxe qui nous éloigne, de plus en plus, de ce que nous devrions demeurer, ne nous éclaterait-il pas en plusieurs groupes sociétaux ?

À cela, je vous propose de vous référer à ces concepts anthropologiques, telles les races humaines :

Je vous défie de me dévoiler votre / vos groupes en commentaire. Le débat est ouvert.

En ce qui me concerne, je me retrouve dans le biocentrisme, parce que nous ne sommes pas différents de n’importe qui d’autre, peu importe sa race, sa religion, sa couleur de peau ou ses croyances et ses convictions. Quant à la moralité (et les moeurs), c’est une notion vaste qui se préoccupe de distinguer le bien et le mal dans notre comportement et qui, finalement, module notre réputation.

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Que l’on soit d’accord ou pas, penser ou réagir de telle manière représente, souvent, la conséquence d’une influence extérieure, en plus de notre tempérament inné ou déployé. De ce fait, cela nous encourage à réfléchir de façon critique, puis nous aide à développer un sens aigu des responsabilités personnelles et sociales. Tout compte fait, la moralité ne se liste pas entre deux colonnes opposées, mais semble se caractériser par des nuances profondes, à l’instar de toutes choses, de l’être humain. Evidemment, tout aspect négatif et non consenti demeure mauvais et anxiogène. Cependant, l’ouverture d’esprit nous fait évoluer, toujours, dans le bon le sens, pour permettre de garder notre objectivité sur les résultantes.

Je pourrais, également, me définir, comme monocentrique et xénocentrique. Néanmoins, puisque, c’est un fait, je suis quelqu’un de, vulgairement, appelé d’excentrique et de complexe — oui, je suis mal aimée et incomprise, haha — je pondérai ces deux notions.

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Effectivement, j’accepte toutes les religions, même si l’une d’elles — de ce que je maîtrise — me correspond mieux. En revanche, je ne remets pas en question le domaine scientifique qui me passionne. La théologie relève du mythe, tandis que la connaissance repose sur de la substance concrète… Mais les légendes ont un point de départ réel ; elles expliquent ce que le monde naturel et la société humaine n’arrivent pas à matérialiser. C’est en cette réflexion que je me tourne.

Vous voyez où je veux en venir ? Je ne réduis, donc, pas tout ce qui nous caractérise. Je prends, jamais, rien pour acquis et remet tout en question.

Réflexion sur l'Humanité

Homme et animal, nous sommes des créatures créées dans un but précis, chacun ayant un droit et un devoir, une place et une envie. Mais si l’animalité semble inférieure à l’humanité, pourquoi vivons-nous pour tuer, détestons-nous pour être aimé, faisons-nous du mal pour exister ?

Si nous comprenons ces paradoxes qui sont les plus importants, propre de l’Homme, nous redonnerons l’essence de l’humain, regagnerons notre humanisme et retrouverons notre humanité composée d’unité sensée, bonne, généreuse et égale aux autres unités. Après tout, c’est la liberté d’être qui nous sommes, mais qui nous sommes c’est, aussi, être humain. Alors, l’humanité n’est-elle pas la signification de la liberté, celle d’être humain ?

Depuis l’aube de l’humanité, nous avons fait preuve de monstruosité, de nous laisser envahir par des émotions, tellement, imposants que les conséquences demeurent terribles envers les autres. Néanmoins, nous nous rappelons, de temps à autre, que quelque chose de bien existe en nous, en faisant preuve d’humanisme, de contourner les travers de nos forts sentiments afin de nous tourner vers autrui.

Ne nous traitons pas, comme des choses sans valeur ; formons un esprit intelligent. Ne traitons pas les êtres vivants, comme des choses sans sentiments ; gardons notre âme immaculée. Choisissons la liberté d’être parmi les Hommes, d’être traité, comme un humain, de faire preuve d’humanisme, afin de faire partie d’un tout, de l’humanité ; ayons un cœur généreux.