Bonjour, Sonja. Je suis ravie que tu aies accepté de répondre à mon interview. Pour rappel, j’ai chroniqué l’année dernière » Sous Le Soleil De La Lune » qui s’introduit dans le genre Romance Fantastique. Sur 6 dans mon annotation, ton livre a obtenu la note de 4. Je voudrais te poser quelques questions pour permettre à tes lecteurs et futurs de te connaître un peu mieux.


TOI ET TON TRAVAIL DE FEMME DE LETTRE
— Présente-toi en quelques mots :
— Bonjour et merci pour cette interview ! Je suis Sonja Kourakine, 45 ans. Je vis dans le sud de la France. Je suis maman d’un petit garçon de 8 ans et de quatre chats.
— » Sonja Kourakine « , est-ce un pseudonyme ou ton vrai patronyme ? Dans le premier cas, a-t-il une signification ?
— Mon vrai prénom est Sonia. Ma mère a toujours regretté de ne pas avoir mis un » j » à la place du » i » et moi aussi, donc le voici dans mon pseudo ! Kourakine n’est pas mon vrai patronyme, mais il fait partie de ma famille, en quelque sorte, puisqu’il vient d’Anatol Kourakine (prince russe sous le règne du Tsar Nicolas 2) qui aurait été l’amant de mon arrière-grand-mère et peut-être le véritable père de ma grand-mère…

Mystère, donc, mais cette histoire, m’ayant toujours fascinée, j’ai » emprunté » ce patronyme pour mon pseudo.
— Je me suis renseignée auprès de l’ami Google et effectivement, tu as une grande famille noble. Cela semble une histoire très passionnante et ça serait intéressant d’en savoir plus ! Par quoi as-tu commencé, dans le processus d’écriture ? Depuis combien de temps t’es-tu mise à rédiger des livres ?
— J’écris depuis que je suis en âge de tenir un stylo ! J’aime inventer des histoires. J’ai toujours eu une imagination débordante…, ce qui me valait les remontrances de mes parents, car j’étais toujours dans la lune.
— C’est bien d’être dans la lune, parfois. Comment l’idée de devenir auteure t’est-elle venue ?
— C’est juste un rêve de gosse que de devenir auteure !
— Que représente cette activité pour toi ?
— Un rêve devenu réalité. Reste plus qu’à être connue ! 🙂
— Qu’est-ce qui te motive à coucher des mots sur le papier ?
— L’envie de garder la trace de mes rêves, mes délires, mes idées, mes peines et de pouvoir ensuite les partager avec ceux qui aiment mon univers.
— Comment te prépares-tu pour te mettre dans l’ambiance ?
— Je n’ai pas le temps de me mettre dans l’ambiance, malheureusement…, entre le travail et mon fils. J’essaie tant bien que mal de trouver du temps de-ci, de-là.
— Possèdes-tu une méthode spéciale pour que l’exercice te paraisse bénéfique ?
— J’aime écrire tôt le matin quand mon conjoint et mon fils dorment. Vive le silence ! Je m’installe dans la salle à manger près de la fenêtre qui donne sur ma terrasse et je bois un thé (british breakfast) avec du miel et un nuage de lait d’avoine !

— Je ne sais pas si le lait est végétal, mais le cupcake à l’air succulent, sur la photo !
— J’écris sur l’ordinateur. C’est plus facile pour revenir sur ce que j’ai écrit et j’avoue ne pas aimer l’acte graphique d’écriture ! Le clavier me va très bien.
— Pourtant, cela a des bénéfices, mais je ne te jetterai pas la pierre, préférant aussi le clavier. Dans quel genre littéraire te spécialises-tu ou dans lequel restes-tu la plus à l’aise ?
— La Romance Historique, le Fantastique et les Contes.
— Ils représentent des genres parmi les meilleurs ! 😉 Quels univers aimes-tu lire et qui t’inspires le plus ?
— Les Romances Historiques, les histoires d’amour en général et les romans d’Aventure. Le cinéma est également important pour moi. Je reste très marquée, notamment, par des films adaptés d’œuvres littéraires comme » Peau D’Âne » de Jacques Demy, les » Angélique » de Bernard Borderie ou les grandes épopées d’aventures romanesques comme » Autant En Emporte Le Vent » ou plus récemment » Outlander « . Ces univers ont profondément marqué ma plume.




— De grands classiques, assurément. À propos d’inspiration, où la puises-tu de manière générale ?
— Mes lectures, mes rencontres…, dans la vie en général !
TOI ET TON LIVRE » SOUS LE SOLEIL DE LA LUNE «
— J’ai lu cette Romance Historique parue en 2020. Présente-nous ton ouvrage :
— Ce roman est né, il y a à peu près trois ans. J’avais le désir (voire, le rêve !) d’écrire un roman depuis longtemps, mais l’inspiration me manquait. Une nuit, après avoir vu le western psychologique Brimstome (âme sensible s’abstenir), j’ai rêvé de l’histoire de mon roman.

Le lendemain, j’ai couché sur le papier la trame de ce dernier et j’ai commencé à le rédiger. Entre mon travail et la vie de maman, pas facile de trouver une discipline d’écriture. Je l’ai donc écrit de manière très irrégulière. Puis en septembre 2019, j’ai eu comme un flash en découvrant par hasard que la plateforme Fyctia organisait un concours intitulé » Sorcière « . En deux mois à peine, j’ai réécrit et bouclé mon roman qui est devenu » Sous Le Soleil De La Lune « . Il s’est hissé à la première place du concours pendant plus d’un mois et a été sélectionné pour la finale avec plus de 44K lectures. N’ayant pas été choisie par Fyctia, je me suis lancée dans la jungle de l’auto-édition. Plus particulièrement, ce tome 1 (tome 2 sorti en octobre 2021 et tome 3 en cours d’écriture) se passe à Great Lake City, aux States en 1861. Rebecca Brightman est une jeune fille de presque 14 ans (au début du roman) qui se rebelle contre la très sévère éducation de son père qui est un redoutable pasteur mormon. Mais c’est une jeune fille très courageuse qui se sent différente depuis toujours. Elle sent en elle une attirance toute particulière pour la nature, les animaux. Elle sent des choses étranges (comme des murmures, comme une bienveillance de la lune) qu’elle est bien incapable d’expliquer. Elle se considère plutôt comme la fille de la forêt que comme la fille du pasteur. Alors que sa vie semble toute tracée, un inconnu gravement blessé arrive à la ferme. Il s’appelle Allan. Il est écossais et il représente pour elle tout ce qu’elle désire : la liberté, le libre arbitre, l’aventure, la différence et il éveille aussi en elle des sentiments qu’elle n’aurait jamais soupçonnés. Elle décide de lui venir en aide et de le soigner en cachette. Elle va alors vivre quelques jours inoubliables teintés d’espérance. Ce sera le début de sa quête de soi qui l’amènera à voyager et à rencontrer des personnages hauts en couleur. C’est un parcours initiatique qui la mène sur la voie de l’amour et surtout de la découverte de qui elle est vraiment et d’où vient l’origine de sa différence.
— Après un résumé pareil, je l’aurai lu, si ce n’était pas déjà fait. Quel personnage as-tu le plus aimé créer et pourquoi ?
— Allan ! J’ai aimé d’écrire un personnage masculin torturé, tiraillé entre l’appel de ses origines, sa rencontre avec les amérindiens et l’amour.
— As-tu déjà voyagé en Amérique ou en Ecosse ? Si non, aimerais-tu y aller ?
— Et non, hélas, jamais ! Et oui, bien sûr ! J’aimerais beaucoup voyager en Ecosse et en Amérique pour voir les grandes plaines, notamment.


— Quel chapitre de ce livre t’es-tu le plus amusé à écrire ?
— Je dirais que je me suis amusée à écrire les textes d’entête de chaque chapitre : trouver les pierres, les cartes de tarot correspondant au contenu du chapitre était un vrai défi. On retrouve ce principe dans le tome 2, d’ailleurs.
— Ravie de l’entendre ! J’avoue adorer les entêtes de ce genre. Quel message as-tu voulu transmettre à travers ton œuvre ?
— Que les femmes sont courageuses et véhiculer mon image de la » sorcière « , en tant que femme indépendante, à l’écoute de ses émotions.
— Intéressant. As-tu fait bouquiner ton ouvrage à ta famille ? Quel est leur avis ?
— Je n’ai plus beaucoup de famille, hélas. Mais mes amies ont adoré ! Mon conjoint n’aime pas lire, donc j’oublie son avis de ce côté-là ! Mais il me soutient à fond !
— C’est l’essentiel ! As-tu jeté un œil à ma chronique sur ton roman ? Qu’en as-tu pensé ?
— Oui, bien sûr. Je l’ai trouvé très bien et je te remercie encore pour l’avoir chroniqué.
— As-tu eu l’occasion de connaître une personne dont la religion est le mormon ? Que penses-tu réellement de cette théologie ?
— Non, pas du tout. Je suis athée (même si je suis catholique, de base).
— Rien de mal à cela !
— Mais je m’intéresse beaucoup à l’histoire des religions et je suis toujours fascinée par l’influence que ces dernières peuvent avoir sur les choix de vie des êtres humains. Fascinée, voire, dépassée, parfois, je l’avoue ! C’est pour ça que j’oppose très clairement le mormonisme à Rebecca qui est pour moi LA représentante de la sorcière au sens magique naturelle (plante, pierres, prémonitions).

— As-tu une anecdote amusante (ou pas) que tu pourrais raconter à ton lectorat ?
— Je tire les cartes moi-même !
— Wow ! C’est intéressant. Est-ce que c’est une anecdote à propos de ton livre ? Les as-tu tirées pendant ton écriture afin d’orienter ton histoire… ?
— Non, je n’ai pas tiré les cartes pour orienter mon histoire. Je me suis servie de mes connaissances pour mettre en relief des tirages qui correspondent aux destins de mes personnages.
— Je suis sûre qu’il y aurait plus à dire à ce sujet. Prévoies-tu une suite ou un spin-off pour » Sous Le Soleil De La Lune » ?
— Le tome 2 est sorti le 31 octobre 2021.

Il fait le focus sur Chayton, l’indien amoureux de Rebecca. Nous allons suivre ses aventures. Il s’agit toujours d’une Romance Fantastique. Cette fois-ci, le Vaudou sera de la partie ! Le tome 3 est en cours d’écriture. Il fera le focus sur Satinka, l’ennemie de Rebecca.
TOI ET TON UNIVERS LITTERAIRE
— Quels sont ton livre et ton auteur favoris ?
— C’est très difficile à dire, car j’aime beaucoup d’auteurs… Dans les classiques, je dirais Maupassant dont j’aime la plume à la fois simple et précise. Il excelle dans les romans comme dans les Contes Fantastiques. Plus proche de nous, je n’ai pas UN auteur préféré. J’ai des coups de cœur, comme Eric-Emmanuel Schmitt.


— Quel est ton héros de Fiction préféré ?
— Red-Sonja (d’où aussi le » j » à la place du » i » dans mon prénom !). Elle est sacrement badass !

— Quel pays désirais-tu visiter pour t’inspirer du décor et de son histoire culturelle ?
— L’Ecosse sans hésiter ! C’est une terre riche en folklore. L’Irlande aussi.


— Raison pour laquelle je situe également mon roman, en grande partie, sur ce terrain. Quelle célébrité morte ou vivante aimerais-tu rencontrer pour prendre modèle sur elle afin de créer un personnage ?
— J’aimerais faire revivre le Prince Kourakine pour en savoir plus sur ma coquine d’arrière-grand-mère ! Il était connu en Russie! Ça compte, quand même ?

— Evidemment et je serai la première lectrice, si tu en écris une biographie ! J’espère ne pas m’être trompée de personnage ! Souhaiterais-tu ou t’es-tu déjà inspirée d’un événement important pour réaliser un nouvel univers palpitant ?
— Pour ma trilogie des » Sous Le Soleil De La Lune « , je dirais, le conflit opposant les Amérindiens aux envahisseurs colons. Leur lutte et leur histoire me touchent beaucoup.
— T’arrive-t-il qu’un film / une série / un documentaire t’insuffle des idées pour rédiger un livre inédit ?
— Complétement ! J’ai d’ailleurs répondu à cette question à propos du western psychologique Brimstome !
— Quand tu lis, écris-tu des notes ou ressentiments en marge ?
— Pas dans les livres ! Sacrilège ! Mais dans un carnet prévu à cet effet.
— Que penses-tu de ceux qui griffonnent des choses au crayon dans le bouquin qu’ils lisent ?
— Je n’aime pas. C’est mon côté fétichiste de l’objet livre sûrement !
— Dans tout ce que tu as consulté dans ta vie, quel ouvrage t’as le plus inspiré dans ta vie personnelle / professionnelle ?
— Je n’ai pas un ouvrage ou des ouvrages en particulier, car chaque livre à sa place dans mon cœur et a, à sa manière, contribué à celle que je suis. Les histoires d’amour comme » La Nuit Des Temps » de Barjavel ont contribué à faire la grande romantique que je suis ! C’est juste pour l’exemple.

— J’adore Barjavel ! Inities-tu tes enfants à la sensibilité littéraire ?
— Oui ! Mon fils adore lire. Il se passionne pour les BD et les mangas, genres que je n’aime pas trop lire, mais que j’apprécie, cependant.
TOI ET TON INTIMITE CULTURELLE
— As-tu écrit des livres avant » Sous Le Soleil De La Lune » ?
— Non, c’est mon premier. J’ai écrit de nombreux contes, nouvelles et poèmes dont le point commun est le fantastique et l’amour.
— Quels sont les projets littéraires pour l’avenir ?
— Finir l’écriture du tome 3 qui sera le dernier de la série des » Sous Le Soleil De La Lune « . Je viens de terminer une Romance Historique qui se déroule aussi au XIXe siècle, en Amérique. Je vais tenter ma chance auprès des maisons d’édition. Et j’ai un projet avec une maison d’édition (l’Alsacienne indépendante), mais pour l’instant, c’est chutttt !
— Momomotus et bouche cousue.

Rêves-tu de cinéma ou autre support pour un de tes livres ?
— Le cinéma, ça serait génial, bien sûr ! Beaucoup de mes lecteurs m’ont dit que j’ai un style très visuel qui se prêterait bien au cinéma. Rêvons un peu !
— Parmi les histoires que tu as inventées, laquelle aimerais-tu vivre vraiment ?
— Ah ! Je me verrais bien à cheval galopant dans les grandes pleines, un revolver à la ceinture ! C’est une époque que j’aurais aimé vivre. Je suis fan des westerns !
— J’adore aussi. Pour créer tes romans, t’inspires-tu de faits réels, tes expériences personnelles… ?
— Il y a toujours un peu de soi dans son roman. Ma famille a été aussi une source d’inspiration. Les conflits nourrissent l’imagination…
— D’accord avec toi. Improvises-tu au fur et à mesure que tu avances dans ton récit ou as-tu rédigé un plan à l’avance ?
— Un peu des deux ! J’ai une ligne directrice et en écrivant, d’autres idées viennent étoffer mon idée de base. Je sais où je dois aller, mais parfois, j’utilise des chemins de traverse.
— Cela a amené Harry Potter dans une boutique bizarre, la première fois, haha. Qu’espères-tu pour la suite de ton aventure en tant qu’auteure ?
— J’aimerais percer davantage ! C’est difficile de se faire connaître en tant qu’auto-éditée. L’auto-édition n’a pas toujours bonne réputation. Pour ma part, j’ai payé une correctrice professionnelle et une illustratrice. Ce sont donc des ouvrages de qualité que j’auto-édite. Si c’est possible, j’aimerais être à la fois en maison d’édition et à la fois en auto-édition (auteure hybride, comme les voitures !).
— Pourquoi aimerais-tu l’être ? Quel intérêt recherches-tu ?
— Pour être à la fois libre et avoir un coup de pouce niveau communication d’une ME. Il n’est pas facile de se construire une fan base seulement en auto-édition.
— Je comprends. Quelle est ta plus grande peur par rapport à tes œuvres ?
— Qu’elles ne plaisent pas ! C’est un morceau ce soi qu’on met entre les mains des autres. C’est un peu se mettre à nue.
— C’est ce que je pense aussi. Sur quel projet d’écriture et / ou autre es-tu en ce moment ? Devrait-on s’attendre à une sortie imminente, cette année ?
— Cette année, pas sûre. J’ai pris du retard pour le tome 3, en écrivant ma Romance Historique.
QUESTIONS DIVERSES
— Quel métier exerces-tu en dehors de ton activité d’écrivaine ?
— Je suis professeure des écoles.
— Que pense ton entourage de ta dévotion littéraire ?
— Mon conjoint est un passionné aussi (dans un autre domaine). Alors, il comprend mon besoin vital d’écrire !
— T’isoles-tu souvent pour assouvir ton envie de noircir du papier / voyager dans un livre ?
— J’ai besoin d’être seule, effectivement, pour écrire. Pas évident quand on a une vie de famille bien remplie, d’où ma relative lenteur pour finaliser mes projets.
— Je n’ai pas de vie de famille, mais je comprends très bien…
— Pour lire, je suis moins demandeuse de calme et de solitude.
— Pourquoi ? Est-ce que l’environnement ambiant ne te gène pas trop pour suivre l’aventure que tu lis ?
— Tu veux dire, si j’ai besoin de calme ? Lorsque je lis, en général, c’est le soir, donc c’est calme. Je n’arrive pas à lire devant la télé‘, par exemple.
— Est-ce que d’autres passions te comblent dans la vie ?
— Oui ! Je suis une passionnée de nature et d’animaux.
— Magnifique combo !
— Les randonnées font partie de ma vie. Le sport aussi. J’essaie de courir mes vingt bornes par semaine.
— Selon ton expérience personnelle, y a-t-il des mauvais côtés dans le métier d’écrivain ?
— Difficile pour moi de répondre à cette question, car je ne considère pas cela comme un métier… Je ne gagne pas ma vie en écrivant. Mais j’aimerais beaucoup pouvoir le faire… Malheureusement, il faut bien faire bouillir la marmite. À mon humble niveau, le mauvais côté serait la difficulté pour se faire connaître dans le milieu de l’auto-édition.
— Ce n’est pas pour cela que tu ne gagnes pas encore ta vie que ce n’est pas un métier. Tu es écrivaine, car tu es passionnée et que tu écris ; c’est ton métier, ton second. Depuis deux ans environ, la Covid-19 demeure au cœur des événements importants. As-tu eu l’idée d’utiliser ce phénomène pour rédiger un roman, à l’instar de quelques auteurs ?
— Alors, oui et je suis sortie totalement de ma zone de confort à cette occasion ! J’avais pris l’habitude, tous les matins, lors du confinement (le vrai, hein, celui où l’on pouvait plus sortir !), d’écrire un billet d’humeur / d’humour à propos de ce virus qu’on appelait encore LE covid. Ça a donné un journal humoristique intitulé : » Chronique De La Déconfiture « , disponible sur Amazon.

— Ça serait intéressant de le lire. Soucieuse de mon prochain, je voudrais savoir si tu vis bien ce bouleversement mondial ?
— J’ai très bien vécu la période du confinement ! Vivre cette période avec mon conjoint, mon fils et mes chats, ça a été génial ! On s’est retrouvés, au calme, loin du rythme de fou qu’on avait jusqu’alors. J’ai bien moins vécu l’instabilité qui régnait à cette époque. C’était très anxiogène et l’actualité récente relèguerait presque la Covid à du trois fois rien… Drôle de période, décidemment.
— L’humanité se perd… Quelle est la plus grande chose que tu as réalisée en 2021, année à laquelle j’ai posté ma chronique sur » Sous Le Soleil De La Lune » ?
— Parvenir à écrire le tome 2 en peu de temps pour qu’il puisse sortir à date anniversaire du tome 1 !
— Je crois les doigts pour toi. Quelle est ta plus grande peur dans la vie ?
— Perdre ceux que j’aime.
— Aimerais-tu que tes enfants poursuivent le même chemin littéraire que toi ?
— Je désire juste que mon fils soit heureux et de trouver sa voie à lui. Peu importe ce qu’il choisira, je serai là !
— Est-ce que cela a été difficile pour toi d’être publiée ou au contraire assez facile ? Comment t’y es-tu prise ?
— Je te dirai ça si un jour je suis publiée ! Par contre, passez le cap de l’auto-édition n’a pas été évident. Je manque beaucoup de confiance en moi, alors c’était un sacré challenge pour moi !
DERNIERS MOTS
— Ouahhh ! Y’en avait beaucoup, des questions ! J’espère que j’ai été claire et que j’y ai bien répondu.
— Désolée de la longueur… Oui, tu as dit des choses très intéressantes et je t’en remercie pour cela.
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