Bonjour, Alexandrine. Je suis ravie que tu aies accepté de répondre à mon interview. Pour rappel, j’ai chroniqué l’année dernière » Epicuriel – Tome 1 » qui s’introduit dans le genre Romance Fantastique.

Cet » Epic‘ » s’introduit dans le genre Fantastique et Erotique qui a obtenu la note de 4 sur 6.
Je voudrais te poser quelques questions pour permettre à tes lecteurs (dont moi) et futurs de te connaître un peu mieux et de découvrir ton univers littéraire.

TOI ET TON TRAVAIL DE FEMME DE LETTRE
— Présente-toi en quelques mots :
— Alexandrine Solane, presque 40 ans, auteure de romans Fantastiques et Historiques. Je suis publiée chez Plume De Mimi Editions, Ethen Editions et chez Amazon en auto-édition.
— » Alexandrine Solane « , est-ce un pseudonyme ou ton vrai patronyme ? Dans le premier cas, a-t-il une signification ?
— » Alexandrine Solane » est un nom de plume. » Solane » veut dire » ensoleillé » en corse. Je voulais un nom » vendeur » et c’est une façon de préserver ma vie privée.
— Dissocier la vie privée du public est une bonne chose. Beaucoup d’artistes (peu importe le domaine) font cela. Par quoi as-tu commencé, dans le processus d’écriture ? Depuis combien de temps t’es-tu mise à rédiger des livres ?
— Depuis l’âge de 14 ans où j’ai écrit mon premier livre. Fanfictions, nouvelles, poèmes, chansons, j’ai touché à tout.
— Comment l’idée de devenir auteure t’est-elle venue ?
— J’avais écrit un court scénario et j’ai enchaîné avec les chansons, nouvelles. L’idée d’être écrivaine est survenue vers l’âge de 14 – 15 ans.
— Que représente cette activité pour toi ?
— Un tout ! Ma vie ! J’adore écrire et c’est ma vocation. On ne peut plus parler de hobby, à ce niveau.
— Cela coule dans tes veines, alors ! Qu’est-ce qui te motive à coucher des mots sur le papier ?
— Le plaisir de raconter une histoire !
— Tout simplement ! Comment te prépares-tu pour te mettre dans l’ambiance ?
— J’allume mon ordinateur et j’écris, tout simplement !
— Possèdes-tu une méthode spéciale pour que l’exercice te paraisse bénéfique ?
— Pas de méthode spéciale non plus ! J’écoute de la musique ; je suis toujours inspirée.
— Dans quel genre littéraire te spécialises-tu ou dans lequel restes-tu la plus à l’aise ?
— Mon genre, sans conteste, est la Romance Fantastique teintée de Science-Fiction. Je touche également à l’Historique, au Contemporain. Dans un univers fantastique, on peut imaginer tout ce qu’on veut : magie, démons, enfer, vampires, etc. Le genre Historique, parce que j’aime l’histoire, particulièrement le Moyen Âge, l’Antiquité.
— Tu intègres aussi beaucoup d’érotisme, peu importe le genre de ton livre, d’après mes lectures en ton nom ! Pourquoi en inclus-tu autant, dans des thèmes violents tels que le viol ou l’inceste… ?
— Parce que le Mal a toujours fasciné les artistes, les écrivains ! L’immoralité, la violence, la transgression en général, on peut s’affranchir de toutes les règles dans un roman. De ce que je ne ferais jamais dans la vie… J’aime profiter d’une page vierge pour écrire tout ce qui me passe par la tête, du plus trash au plus étrange.
— Tout de même… ! Quel univers aimes-tu lire et qui t’inspires le plus ?
— Sans surprise, je lis de la SF, du Fantastique, de la Romance. Bien sûr, les grands thèmes du genre se retrouvent dans mes romans : sorcellerie, pouvoirs, créatures légendaires.
— À propos d’inspiration, où la puises-tu de manière générale ?
— Tout : le cinéma, les séries, l’histoire, les mythes et légendes, mes fantasmes d’écrivaines et de lectrice.
— Tout ce qui t’entoure, donc !
TOI ET TON LIVRE » EPICURIEL «
— J’ai lu cette Romance Erotico-Fantastique parue en 2020. Présente-nous ton ouvrage :
— » Epicuriel » est une Romance Fantastique violente, érotique et littéraire ! Sandra étudie dans un High School huppé de Los Angeles et elle a trois amis inséparables. Un jour, elle invoque le diable et il fera tout pour qu’elle devienne la reine de l’enfer. Enquêtes surnaturelles, scolarité, amours de la bande, magie, extraterrestre et passion effrénée, voilà ce que j’offre à un lectorat averti. » Epicuriel » est le tome 1 de la » Génèse Du Mal « . Le tome 2 est disponible chez Plume De Mimi Editions.
— Quel personnage as-tu le plus aimé créer et pourquoi ?
— Sandra, mon double littéraire, une version fantasmée de moi-même ! Elle étudie dans une école littéraire, elle vit à Los Angeles, ses parents sont géniaux. Elle est belle, sensuelle, intelligente, épicurienne et c’est une autrice du tonnerre…

— Cette héroïne incarne tout ce que tu voudrais devenir, en somme ! As-tu déjà visité Los Angeles ? Si oui, à quelle occasion et qu’en as-tu pensé ?
— Je ne connais pas Los Angeles. J’ai choisi cette ville pour ce qu’elle incarne : le cinéma, Hollywood, la Californie. J’ai acheté un guide voyage ; mon but était d’immerger le lecteur dans L.A.
— Bonne initiative ! Quel chapitre de ce livre t’es-tu le plus amusée à écrire ?
— » Amuser » n’est pas le terme que j’emploierais pour » Epicuriel » ! C’était passionnant, exigeant, insolite et c’est l’un de mes meilleurs romans. L’un de mes chapitres préférés s’intitule : » Diabolique « . Sandra succombe à Lucifer, le maître du mal.
— Cela ne m’étonne même pas :p ! Quel message as-tu voulu transmettre à travers ton œuvre ?
— Croire en ses rêves, puisque Sandra est inscrite à l’école Epicuriel pour devenir un écrivain professionnel ! Pour les auteurs en herbe, Sandra est une sorte de réponse à ce rêve de le devenir !
— As-tu fait bouquiner ton ouvrage à ta famille ? Quel est son avis ?
— Oui, ma famille l’a lu et ils ont apprécié !
— As-tu jeté un œil à ma chronique sur ton roman ? Qu’en as-tu pensé ?
— J’ai relu ta chronique : c’est la plus fouillée, la plus approfondie et la meilleure qu’on ait faite concernant » Epicuriel » ! Tu as souligné, insisté sur l’aspect psychologique, ce que peu font. Je ne suis pas forcément en accord avec tout ce que tu dis, mais j’aime que tu aies pris le temps de décortiquer le roman.

— Je te remercie pour tous ces éloges ! Ça me regonfle le moral. Y a-t-il eu d’autres lecteurs qui comme moi avaient du mal avec tes scènes lubriques (souvent immorales, aussi) très osées, dont tu les intègres dans tous tes livres ?
— Mon père a un peu tiqué devant les scènes lubriques et quelques autres lecteurs. Je précise qu’ » Epicuriel » est destiné à un public adulte et que j’aime écrire ces passages.
— As-tu une anecdote amusante (ou pas) que tu pourrais raconter à ton lectorat ?
— » Epicuriel » a été conçu pour être une série TV. J’avais rédigé des scénarios d’épisodes et je les ai transformés en chapitres.
— Intéressant ! Pourquoi n’as-tu pas choisi une mise en page scénaristique typique d’une série ?
— Cela aurait pu être très original ! Le roman ressemble déjà à une série télé‘ ! À chaque chapitre, un élément, une trame ou des personnages relancent l’intérêt. Sandra enquête sur des affaires surnaturelles. Donc il y a des investigations et le fil rouge du roman : la relation Sandra-Lucifer. Tu vois, c’est comme une série ! Si Netflix est intéressé, je suis tout ouïe !
— Prévoies-tu une suite ou un spin-off pour » Epicuriel » ?
— » Envoûtement « , le tome 2, est déjà sorti et le tome 3 paraît ce mois-ci. Un tome 4 est dans les cartons !
— Il est vrai que tu m’avais prévenue que cette saga serait longue !
TOI ET TON UNIVERS LITTERAIRE
— Quels sont ton livre et ton auteur favoris ?
— J’ai beaucoup d’auteurs préférés : Emile Zola, Alexandre Dumas, Jim Harrison,



Sylvain Tesson, Eléna Guimard, Laura Collins,



JC Staignier…

— Quel est ton héros de fiction préféré ?
— Je répondrais…, Sandra ! Elle me correspond et elle mène une vie fantastique.
— Aimerais-tu, comme Sandra, rencontrer et vivre également une relation (même tumultueuse…) avec Lucifer, le roi des Enfers ?

— Non, la passion, dans ce roman, est trop compliquée et explosive à vivre !
— Surtout dont la façon qu’elle a commencée ! :/
— A chaque page, le lecteur se demande quel nouveau coup fourré le diable lui réserve ! Mais j’aurais adoré être inscrite à une école comme Epicuriel.
— Quel pays désirais-tu visiter pour t’inspirer du décor et de son histoire culturelle ?
— Mes personnages se baladent dans pas mal de pays et la liste est longue ! Bon, si je ne devais en garder qu’un…, je dirais, l’Inde, le Rajasthan, spécifiquement : la nourriture, la musique, les paysages, les palais et les maharadjahs. Un pays hors du commun ! Un jour, c’est sûr, je m’inspirerais de son histoire…

— Je trouve aussi que l’Inde est un beau pays, riche en culture. Quelle célébrité morte ou vivante aimerais-tu rencontrer pour prendre modèle sur elle afin de créer un personnage ?
— Aliénor d’Aquitaine, reine de France et d’Angleterre au XIIIe siècle : une femme indépendante, libre et rebelle, ce qui était exceptionnel, pour l’époque !

— Effectivement. Bon choix. Souhaiterais-tu ou t’es-tu déjà inspirée d’un événement important pour réaliser un nouvel univers palpitant ?
— Je ne dirais pas qu’un événement spécifique m’a inspiré, ce sont des univers, des thématiques, plutôt (SF, extraterrestre, magie, etc.)
— Alors, vraiment, aucun événement existant ne t’inspire pour t’en servir et créer une histoire ?
— Si je cherche bien… » La Femme Philsophale » est inspiré d’un rêve : une femme tombait dans une cuve en or liquide.

— Mais ce n’est pas arrivé en vrai… ! T’arrive-t-il qu’un film / une série / un documentaire t’insuffle des idées pour rédiger un livre inédit ?
— Oh oui ! » X-Files « , » Manon Des Sources « , » Les Dames Du Lac « , m’ont inspiré.


— » X-Files « , c’est THE série SF à voir et revoir avec délectation ! Quand tu lis, écris-tu des notes ou ressentiments en marge ?
— Non, excepté des mots rares, dont je cherche la définition après la lecture.
— Que penses-tu de ceux qui griffonnent des choses au crayon dans le bouquin qu’ils lisent ?
— Sacrilège ! On ne gribouille pas sur mes livres, lol… On prend un stylo et on note sur un carnet.
— Le respect immaculé des livres, donc ! Dans tout ce que tu as consulté dans ta vie, quel ouvrage t’as le plus inspiré dans ta vie personnelle/professionnelle ? Si oui, lequel et pourquoi ?
— Ce sont l’ensemble des livres que j’ai lus au cours de ma vie. Je ne peux pas dire qu’un livre en particulier m’a inspiré (ou sinon, l’interview s’étalerait sur quarante pages !).
— Cela ne me dérangerait pas ! Ne pourrais-tu donc pas résumer ton inspiration que le livre en question t’a procurée dans ta vie ?
— Vers 12 ans, j’ai lu » Fleurs Captives » de Virginie C.Andrews : sans dévoiler l’intrigue, il comprenait tous les éléments et les thématiques que j’exploiterais dans mes propres œuvres, des années plus tard.

— Ce roman à l’air très captivant ! Inities-tu tes enfants (si tu en as) à la sensibilité littéraire ?
— Je n’ai pas d’enfant, mais j’espère que mon neveu âgé de presque 6 ans lira un jour mes romans.
— Pour la plupart, il faudrait qu’il soit au minimum majeur, haha.
TOI ET TON INTIMITE CULTURELLE
— As-tu écrit des livres avant » Epicuriel » ? Quel est celui qui a le plus de succès ?
— Oui, j’ai écrit et publié » Le Cercle De Stonehenge » en 2007. Tu le sais, tu l’as bêta lu et nous sommes unanimes : il mérite une correction en profondeur, ce que j’ai prévu d’effectuer dans les années à venir.
— Je le sais, oui. La question est aussi pour ton lectorat. J’espère que ma BLC te satisfera et permettra au livre de prendre plus de magnificence. Détiens-tu une anecdote quelconque pour un ou plusieurs de ces ouvrages précédents ?
— Je vais te confier quelque chose que peu de personnes savent, Sabrina : » Le Cercle De Stonehenge » est le premier tome d’une trilogie basée sur le célèbre cercle de pierres.
— Pourquoi n’as-tu donc pas sorti les suites ?
— Le tome 1 est décevant. Je ne publierai pas les suites avant la correction du » Cercle de Stonehenge « .
— Effectivement, la fin laissait présager une suite. Quels sont tes projets littéraires pour l’avenir ?
— Je suis une auteure prolifique, comme tu le sais ! J’écris un roman Fantastique qui se déroule dans les années 30, en Provence. Il fait partie de la Collection Emancipation, un portrait de jeunes femmes, destiné à un public New Adult. Ensuite, j’enchaînerai avec » Epicuriel » 4 ou un roman Fantastique, dont j’ai déjà la trame en tête.
— Effectivement, beaucoup d’imminentes sorties, alors ! Précise d’où vient cette collection ?
— De l’envie d’en créer une, un rendez-vous avec les jeunes lectrices ! Avec Emancipation, j’écris des portraits de femmes, contemporaines ou de jadis, pour nouer une relation durable avec mon public.
— C’est un projet intéressant ! Espérons que cela fonctionne. Rêves-tu de cinéma ou autre support pour un de tes livres ?
— Le cinéma, oui ! » Epicuriel » a vraiment été conçue pour être une série. Le fil rouge est la relation Sandra-Lucifer où se greffent des histoires indépendantes. Tous mes romans pourraient être adaptés par le septième art ou la petite lucarne. J’ai également entendu parlé de la percée des livres audio, pourquoi pas ?
— Cela fait un petit moment que les livres audios existent, mais oui, ont en parle un peu plus, aujourd’hui. Parmi les histoires que tu as inventées, laquelle aimerais-tu vivre vraiment ?
— » Epicuriel « , évidemment, pour la vie de rêve de Sandra : Los Angeles, son école d’enfer, mais sans la violence inhérente au bouquin…
— Ta réponse ne m’étonne pas, mais ouf, sans la violence ! Pour créer tes romans, t’inspires-tu de faits réels, tes expériences personnelles… ?
— Je m’inspire de traits de caractère, d’attitudes… Par exemple, Sandra adore manger comme moi et elle ne grossit pas. C’est vrai, je brûle mes calories facilement !
— D’aucuns t’envieraient ! Improvises-tu au fur et à mesure que tu avances dans ton récit ou as-tu rédigé un plan à l’avance ?
— Les deux, mon capitaine !

J’ai le plan général en tête et je déroule la trame au fur et à mesure. Je sais toujours où je vais.
— Qu’espères-tu pour la suite de ton aventure en tant qu’auteure ?
— Publier de nombreux romans, être lue et appréciée…
— Tout auteur espère cela, je pense. Quelle est ta plus grande peur par rapport à tes œuvres ?
— Ne pas plaire, ne récolter que des critiques et avoir zéro vente.
— Cela aussi est un cauchemar similaire à tout auteur, quoi que, les critiques, puis les goûts et les couleurs, sont subjectifs… Il y en a pour tout le monde. Sur quel projet d’écriture et/ou autres es-tu en ce moment ? Devrait-on s’attendre à une sortie imminente, cette année ?
— Comme je l’ai dit plus haut, j’écris une Romance Fantastique-Historique. Après » Isiatis Premier Amour « , une bulle de champagne lycéenne, là c’est un drame sur fond de ressentiment, d’abandon et de vengeance. C’est une histoire qui me ressemble : érotisme, magie et passion dans le décor aride de la Provence.

QUESTIONS DIVERSES
— Quel métier fais-tu en dehors de ton activité d’écrivaine ?
— Joker !

— Que pense ton entourage de ta dévotion littéraire ?
— Mon père, ma sœur, mon frère et ma tante ont acheté » Epicuriel « , » La Dynastie Des Sambourg «

et » Isiatis Premier Amour « . D’autres membres de ma famille s’y intéressent aussi. C’est une source d’étonnement, de fierté !
— T’isoles-tu souvent pour assouvir ton envie de noircir du papier/voyager dans un livre ?
— Non, j’écris sur mon bureau en écoutant de la musique.
— Est-ce que d’autres passions te comblent dans la vie ?
— Si je te dis la lecture, ça ne t’étonnera pas !
— En effet ! C’est même évident, pour une écrivaine, je pense.
— J’aime conseiller les auteurs et faire de la bêta-lecture. L’écriture, la littérature sont les colonnes vertébrales de ma vie et les mots coulent dans mes veines.
— Très poétique ! Selon ton expérience personnelle, y a-t-il des mauvais côtés dans le métier d’écrivain ?
— Presque aucun ! Sans originalité, je répondrais : la promotion et les ventes. Comment se faire connaître, obtenir des avis Amazon ? Bref, tout ce qui permet à un auteur de vivre de sa plume.
— Depuis plus d’un an, maintenant, la Covid 19 demeure au cœur des événements importants. As-tu eu l’idée d’utiliser ce phénomène pour rédiger un roman, à l’instar de quelques auteurs ?
— Oui, j’ai utilisé brièvement cette épidémie dans une nouvelle.
— Il y a donc bien un événement qui t’a inspiré ! Soucieuse de mon prochain, je voudrais savoir si tu vis bien ce bouleversement mondial ?
— Eh bien, je n’ai pas été malade et je suis prudente, de nature. L’avantage d’être écrivaine, c’est que le confinement ne m’a pas perturbé !
— Je suis rassurée ! Quelle est la plus grande chose que tu as réalisée en 2020, année à laquelle j’ai posté ma chronique sur » Epicuriel » ?
— J’ai rencontré (ou c’était l’année précédente) mon cher ami Jean Yves Le Quéau, auteur érotique et depuis, il lit, en avant-première ce que j’écris. Bêta-lecteur, confident, conseiller littéraire, il m’a permis de me dépasser et d’évoluer du stade » j’écris moyennement » à « je suis publiée et je m’améliore sans cesse « . D’ailleurs, son nom est cité en co-auteur et dans les remerciements de mes livres.
— Cet auteur d’Erotisme est-il co-auteur d’exclusivement tous tes romans ?
— Pas tous ! Pour une publication prévue en 2022, il n’y a pas lu ni participé à ce roman. Mais effectivement, Jean Yves lit presque tout ce que j’écris en avant-première.
— Quelle est ta plus grande peur dans la vie ?
— Ne jamais percer dans ce métier !
— Je pense que maintenant, tu y es, même s’il y a sûrement encore du chemin à parcourir avant de devenir un Dumas, par exemple. Aimerais-tu que tes futurs enfants poursuivent le même chemin littéraire que toi ?
— Je n’ai pas d’enfants et ce n’est pas prévu.
— Est-ce que cela a été difficile pour toi d’être publiée ou au contraire assez facile ? Comment t’y es-tu prise ?
— Pour » Epicuriel « , Plume De Mimi Editions m’a proposé le contrat un mois après l’envoi de mon manuscrit. Mais j’ai eu une vingtaine de refus pour ce roman. Pour » La Femme Philosophale « , ça a été assez rapide, dans mon souvenir.
— Il me semble que pour ce dernier, tu étais en auto-édition, puis qu’une maison d’édition t’a proposé un contrat, mais que le processus était long, est-ce exact ?
— Exact, mon capitaine ! Je voulais tenter l’aventure de l’AE, puis le roman a été sélectionné par les éditions Ethen. L’avantage, quand tu as un pied dans les ME, c’est qu’il te suffit de leur proposer tes manuscrits, plus besoin de chercher ailleurs !
— Pas mal d’auteurs ont plusieurs maisons d’éditions !
DERNIERS MOTS
— Merci de m’avoir donné la parole, Sabrina, un an après la première chronique d’ » Epicuriel » ! Tu es la première à m’avoir interviewé concernant ce roman. J’ai répondu à des questions que je n’avais jamais lues avant. Donc, pour résumé, le tome 3 d’ » Epicuriel » sort en septembre 2021 chez Plume De Mimi Editions. Je ne résiste pas à la tentation de vous montrer les nouvelles couvertures du tome 1 d’ » Epicuriel « , incroyable ! Merci à la graphiste Linda Catherine ! Pour la petite histoire, c’est moi qui avais choisi l’image de la première version, mais la nouvelle couverture est canon !
— Je confirme.

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