Fiction de Michelle Moran : " Les Rêves De Néfertiti "

[Chronique #20] – LES RÊVES DE NEFERTITI – Michelle Moran

Fiction de Michelle Moran : " Les Rêves De Néfertiti "

Auteure : Michelle MORAN

Genre : Fiction Historique

Editions : Presses De La Cité (pour cette édition)

Année De Parution : 2008

Nombre De Pages : 468 (pour cette édition)

Prix : 4,79 €

Je possède ce roman en version relié, sans couvertures (illustration et résumé). Je ne connais donc pas le prix de mon livre, puis le nombre de pages est plus conséquent, comme vous le verrez dans la vidéo. Je l’ai acquis grâce à ma mère, très fan de l’Egypte, comme les autres qui trônent dans ma bibliothèque. Le broché vous attend ici.

QU’EST-CE QUE ÇA DIT ?

Fiction de Michelle Moran : " Les Rêves De Néfertiti "

DESCRIPTION DU MATOS

Comme vous le voyez, mon livre est une reliure éditée chez France Loisir en 2007.

La première et quatrième de couverture demeurent donc cartonnées, noires, avec un signet de soie d’or comme marque-page.

À l’intérieur, avant le récit, en plus des mentions légales, se trouvent une dédicace émouvante et un proverbe égyptien sur le feuillet suivant. Il se situe également une note de l’auteur sur son aventure pour son livre, ainsi qu’un prologue qui introduit l’histoire.

À la fin, après le récit, l’on peut lire trois petites mentions qui pourraient s’encrer sur une seule page, avant d’en ajouter d’autres pour rien : gâchis.

PASSAGES INPIRANTS

Il se trouve pas mal de moments descriptifs où les métaphores et les éloges des villes de Thèbes ou d’Amarna… nous plongent dans des images merveilleuses. J’ai cependant choisi des passages inspirants qui représentent certains moments clés de l’histoire.

Fiction de Michelle Moran : " Les Rêves De Néfertiti "

Dans ce cas précis, bien que jusque là, la vie de la Reine Nefertiti et de son Pharaon Aménophis devenu Akhenaton s’enrichît et gagnât l’amour du peuple, leur existence prend un nouveau chemin. Le premier fléau provient d’une sécheresse accrue depuis des semaines, une punition qu’Amon leur a déversée parce qu’ils leur a tourné le dos. Comme une providence, Ipu, la dame de compagnie de Moutnedjemet (soeur de Nefertiti), revient enfin auprès d’elle, avec un enfant qu’elle désirait tant : paupière supérieure. Avec elle, la pluie priée depuis des mois fini par s’écouler dans un déluge remplissant les trous, rendant les terres boueuses et rafraîchissant l’air : paupière inférieure. Puis la chose que le peuple et la Reine elle-même attendaient arriva alourdissant son ventre, pensant, cette fois, à un prince d’Egypte : l’œil lui-même d’Horus. Néanmoins, bien que Nefertiti soit bénie des dieux par ses multiples grossesses, ayant délaissé Amon, ce dieu ne rendra pas les armes aussi facilement. Ce qui m’inspire là-dedans, demeure la représentation de l’œil d’Horus et en l’occurrence, les comparaisons avec les événements actuels, dans le roman !

Fiction de Michelle Moran : " Les Rêves De Néfertiti "

Pour ceux qui connaissent un minimum les Pharaons, vous vous rappellerez ce que semblait Amenophis : un roi acariâtre, pourri gâté, égocentrique et j’en passe. Il possédait deux épouses, Kya d’abord, puis Nefertiti. Cette dernière supplanta la numéro une pour devenir la première femme de Pharaon, la bien-aimée dans son cœur… On lui imposa une mission qu’elle accomplira à sa façon. Mais son objectif réel reste de détourner le regard — métaphoriquement ou non — de son mari sur elle. Nefertiti réussi à se transformer en une reine chérie du peuple, mais l’unique dans le cœur d’Amenophis et celui-ci va jusqu’à la nommer Pharaonne et lui composer à elle seule des poèmes. Mission accompli ! Simplement, cette poésie représente un tournant fatidique dans l’histoire et dans la vie de la Reine. Elle s’imposera beaucoup plus dans ses nouvelles fonctions, mais aussi dans l’amour inconditionnel que le Roi lui témoignera désormais. Mais vivra-t-elle pour toujours dans l’éternité, dans le cœur du peuple, dans l’histoire future ou seulement dans sa famille jusqu’à ce qu’Anubis la rappelle, les rappelle ?

Fiction de Michelle Moran : " Les Rêves De Néfertiti "

La mort noire, l’un des pires fléaux de l’ancien temps, changera la vie du peuple, mais surtout celui du couple royal et de leur famille. Je trouve ce passage poétique pour décrire quelque chose de funeste en utilisant des termes adéquates au récit. On devine également ce que semble cette maladie irréversible dans chacune des phrases, l’affirmant enfin avec la dernière. Fort heureusement, de nos jours, la peste n’existe plus (à ma connaissance), mais à l’époque, cela pouvait détruire tout un peuple, un pays, un règne… Vont-ils rebondir ? À quel prix ?

Fiction de Michelle Moran : " Les Rêves De Néfertiti "

L’une des victimes des répercussions du règne d’Amenophis et de son culte à Aton se nomme Kya. La première épouse reléguée au second plan dans le cœur du Roi accouche d’un second fils, potentiel roi, qui reprendra peut-être le trône de son père. Kya demeure presque absente dans l’histoire, mais son rêve reste de regagner sa place et voir l’un de ses enfants sur le siège d’or. Mais le plus important : elle espérait ne pas subir le sort de Moutnedjemet, même si le nouveau-né entre à peine dans le monde. Ce moment de l’histoire est un prémices de ce que deviendra cet enfant, un jeune prince d’Egypte élevé par la sœur de la Reine fervente rivale de Kya. Elle et Moutdnejemet ne s’adoraient pas des masses. Pourtant, c’est à elle que la seconde épouse confiera la vie de son deuxième fils, car elle connait le sacrifice, le secret jamais révélé et la douleur que cela engendre, en l’occurrence, celle de perdre un bébé. C’est également à ce moment précis que  » Moutny  » — comme l’appelle Nefertiti — pense officiellement que le Trône la poursuivra toute sa vie et qu’elle jouera toujours entre deux chaises entre Kya et Nefertiti. Ce passage semble l’un des plus tristes de l’histoire, parce que finalement, Kya avait baissé les bras contre sa rivale pour seulement protéger ses enfants. D’aucuns diraient que c’est une stratégie, mais uniquement Amon ou Aton le savent.

MON AVIS

Thoutmosis, fils héritier du Pharaon de l’Egypte et de la reine Tiyi, régnant sur Thèbes, rejoint le purgatoire d’Anubis, dieu de la mort à tête de chacal. Alors que le doute plane sur son décès, Amenophis le Jeune, son frère cadet, s’apprête à devenir prince d’Egypte et bientôt, il prendra la place de son père qu’il déteste. Il devra aussi se trouver une seconde femme que sa mère choisira, alors que celle qu’il a déjà demeure enceinte de son premier enfant. L’affaire reste en famille, c’est donc sa cousine Nefertiti qui épousera le prince d’Egypte, non pas élu par le peuple pour reprendre la succession, mais bien par dépit. La reine Tiyi doutera de son option stratégique, car au fil des décennies avant notre ère, il semblerait que le couple possède des rêves et des envies semblables, mais pas totalement pour les mêmes raisons. Elle détient une mission, celui de détourner les décisions d’Amenophis qui emportera sûrement le pays à la renverse. Cependant, la folie des grandeurs les prend tous les deux et change tout, jusqu’à désobéir aux préceptes de Mâat. Entre-temps, une guerre se profile avec les Hittites, les complots et les mensonges s’accroissent au sein de la cour et la vengeance du Dieu Amon s’abat sur tout le royaume des Pharaons Amenophis le Bâtisseur et de Nefertiti la charmeuse du peuple.

  • Lecture assez fluide
  • Style assez simple
  • Traduction de l’anglais (Etats-Unis) presque sans fausses notes
  • Très jolie dédicace
  • Citation de circonstance, mais mystérieuse, jusqu’à ce qu’elle prenne tout son sens vers la fin
  • Récit fictive et historique très intéressante et bien tournée
  • Histoire narrée par la sœur qui donne un point de vue et une vision plus objectifs
  • Descriptions précises qui laissent songeur et embellissent toujours ce pays qu’est l’Egypte, parfumée de métaphores adéquates
  • Personnages très bien détaillés, dont le caractère et la personnalité sont développés habilement pour chacun d’eux, bien qu’il manque plus de présence pour l’un d’entre eux
  • Un panel de héros fournis sans superflus, que ce soit en premier ou en second plan
  • Vocabulaire fourni, bien que possédant des verbes ternes
  • Suspens, rebondissements et intrigues sans vraiment de nuance, néanmoins avec quelques surprises
  • Dialogues toujours de qualité, bien que les propositions d’incises soient parfois manquantes ou mal placées. On ne sait pas non plus qui parle, parfois
  • Erreurs minimums de syntaxe, comme des mauvais termes utilisés
  • Erreurs minimums de style, comme des phrases non verbales
  • Quelques erreurs de ponctuations manquantes ou mal placées
  • Quelques erreurs d’incohérence, sans grandes importances
  • Mises en page et en forme à revoir, comme les chapitres mal positionnés ou les espaces manquants, tandis que d’autres sont présents
  • Version reliée sans une illustration sur la couverture ni résumé en quatrième

=> Bon, pour que ce soit clair entre vous et moi, je vais vous faire une petite récap‘ hiérarchique, en proie à l’inceste ou à la consanguinité. J’ai mis un chapitre pour comprendre cela, ce qu’à l’époque, semblait courant, même dans les mœurs. Pharaon et la reine Tiyi sont parents de deux fils : Thoutmosis et Amenophis. Tiyi est la sœur du vizir Aÿ qui lui-même possède deux épouses. La première, morte en couche, donne naissance à Nefertiti et la seconde, à Moutnedjemet. Ces deux jeunes filles restent donc demi-sœurs et cousines des frères Thoutmosis et Amenophis. Bien que fascinée (et c’est un euphémisme) par tout ce qui est attrait à l’Egypte, il existe maintes choses qui me dépassent et dont j’ai toujours du mal à comprendre. Quand ce n’est pas logique, je me perds également. Maintenant que tout semble clair dans votre esprit de lecteurs férus d’histoire, parlons de ce roman. Relié et épais, il se décline en chapitre avec seulement le numéro, les saisons et les mois correspondants au calendrier nilotique basé sur la crue du Nil et au travail agricole. Nous commençons concrètement par l’enterrement du prince légitime et choisi par le peuple : Thoutmosis l’Ancien, dans la vallée des morts. Cela semble innocent, mais le premier doute sur son décès s’installe et le caractère du jeune frère se dévoile comme un feu d’artifice : présage de son futur règne. Bien que l’on ne connaisse jamais le personnage de Thoutmosis, au fil des pages, l’on comprend tout de même que lui et son frère restent très différents en tout point de vue. Alors que l’un semblait admirer son père, Pharaon, adorait l’armée, respectueux des lois et de la religion d’Amon, souple et bienveillant, l’autre demeure l’exact opposé jusqu’à tout changer, tout détruire. Vous imaginerez donc que l’histoire restera toujours au galop sur le sable du désert, par les caprices et exigences d’Amenophis et en second plan, par l’ambition et l’égoïsme parfois calculés de Nefertiti. Elle est censée l’influencer, l’orienter et l’apaiser pour mener à bien l’Egypte sous les yeux du Dieu Amon ; elle s’imposera et dirigera Amenophis dans les choix les plus judicieux. Mais le fera-t-elle comme il se doit, alors elle-même en compétition avec la première épouse Kya ? Les héros se dépeignent très explicitement par leurs actions, leur comportement et leur caractère souvent très affirmés. L’auteure les développe avec force et subtilité, murissant en bien ou en mal, travaillés dans la roche comme le plus talentueux sculpteur égyptien. Les personnages principaux demeurent Amenophis le Jeune qui deviendra l’Ancien et Roi de la Basse-Egypte, puis Nefertiti,  » la belle enfant est arrivée « , qui deviendra la grande épouse royale. Ceux qui prônent les secondes places se nomment le vizir Aÿ, sa femme encore en vie, le vizir Panahasi (père de Kya) et la reine Tiyi. Tous les autres que l’on rencontrera s’affirmeront pour tenter de prendre un second rôle, parce qu’ils sont puissants dans l’armée ou espèrent gagner le cœur d’une des filles… Dès le début, l’on devinera qui deviendra quoi et comment ils évolueront sans nuances, nous dévoilant tout de même quelques surprises. Aÿ essayera de garder sa famille sous les projecteurs tout en conservant l’Egypte sous de bons auspices. Il entrera également malgré lui en compétition avec Panahasi qui lui complotera pour prendre le trône à travers sa fille. Kya, je le déplore, reste en retrait passant souvent du rôle secondaire, voire en troisième position. En dépit de tout, derrière son air à ne pas y toucher, de jeune fille naïve et écervelée, on l’a connaît assez pour comprendre son côté malicieux et compétiteur. Tout le long des années, elle se heurtera face à une Nefertiti jalouse, possessive, gourmande et complotiste…, elle-même apeurée au fond d’elle de l’abandon et d’être mal aimée. Ceci se résulte sûrement par la perte de sa mère qu’elle ne connaîtra jamais. Le caractère psychologique demeure très présent à travers ce récit où l’essentiel de l’histoire se base sur l’ascension au trône d’Amenophis et de Nefertiti à ses côtés. Il ne reste que Moutnedjemet, dit  » Moutny  » ou  » Petit chat « , la narratrice du roman, soeur de la Grande Epouse Royale, le personnage à la fois le plus simple et atypique du panel. Petit à petit, elle parcourra son chemin, en respectant les lois, en étant fidèle à la couronne, en demeurant la plus honnête de la famille. Mais que devient-elle, alors que Nefertiti la sollicite sans cesse, qu’Aÿ la pousse à lui obéir même si ce n’est pas juste et qu’Amenophis la suspecte de tout. Il lui reste que sa mère, affectueuse, presque sa meilleure amie. Future guérisseuse déjà bien aguerrie pour son jeune âge, elle a l’intelligence d’accomplir son rôle tout en s’efforçant de demeurer juste et sincère, puis fidèle à ses principes. Cela ne sera pas toujours facile, la balance d’Anubis penchant sans arrêt de gauche à droite. Son paradoxe à elle c’est son envie de vivre une vie simple, loin d’Amarna et de la cour, des intrigues et des complots, alors qu’elle s’en cramponne malgré elle et en fera toujours les frais la première. Pendant un temps, elle réussira quand elle pensera à elle, mais son grand cœur et sa fidélité l’éloigneront à jamais éternellement du royaume, du trône, de l’histoire… Dans tout ce brique à braque bien mené, chacune réalisera donc ses rêves, mais pour combien de temps et à quel prix ? Quels étaient-ils, au départ ? En attendant, les intrigues à la cour ne supplantent pas vraiment celui qui se joue en dehors des murs de la nouvelle cité du couple pharaonique. Une guerre se profile, toc à la porte du pays, pillant tout sur son passage. Seulement, cela ne semble qu’un petit détail dans au moins une bonne première partie du roman, l’auteure voulant se concentrer sur l’ascension au trône d’Amenophis, ce que je trouve dommage, parce que cela aurait rajouté plus d’action, de piquant. Néanmoins, ce minuscule morceau reflète l’indifférence du Pharaon de la Basse-Egypte qui n’a d’yeux que pour ses désirs farfelus et son amour qu’il veut arracher au peuple, mais que Nefertiti gagnera pour lui. Finalement, ces deux protagonistes se complètent par leur ambition démesurée, leur narcissisme exacerbé et leur hypocrisie hystérique. Ce qu’ils désirent avant tout, ne reste pas de représenter un nouveau dieu, mais bien de le supplanter dans le cœur du peuple et devenir des êtres supérieurs eux-mêmes. Pendant leur petit jeu, les prêtres d’Amon et les fidèles de ce Dieu complotent contre ces Pharaons qui achètent les habitants naïfs pour gravir les échelons, alors que les Hittites les menacent tous ! La vengeance est un plat qui se mange froid ou plutôt, noir et les seuls à s’en rendre compte ne semble pas les meneurs du royaume, mais leurs proches ! De trop en vouloir, ils finissent par ne rien acquérir. Tandis que l’un deviendra hérétique, survivra dans l’esprit de certain si son nom ne s’oublie pas, l’autre réussira son règne, mais en payant le prix fort à la fin. Chaque personnage montrera leur qualité et leur faiblesse inconsciemment pour les mener sur des chemins qu’ils ne prévoyaient pas. Outre les rebondissements assez simples, les suspens très vite devinés, ce qui fait le charme et la richesse de ce roman résident dans les paysages décrits de façon somptueuse et poétique. Les métaphores utilisées habilement habillent la fiction de lotus nacrés et de perles mélodieuses dans une atmosphère antique parfumée. Néanmoins, l’histoire du livre nous biographe fictivement la vie et les songes de Nefertiti, alors que le vrai récit reste celle de sa sœur Moutnedjemet qui rêve aussi, mais d’autres objectifs. Elle mène un combat contre une existence morose, tumultueuse et compliquée, richement parsemée par des complots, des mensonges, des meurtres et de l’hypocrisie absolue : vrai trésor de cette œuvre. Le livre demeure intéressant grâce au schéma narratif qui donne quelques surprises, tout de même, notamment sur la fin de la vie de  » Moutny « . Mais est-ce cela qu’elle espérait ? Se terminera mieux que pour sa sœur ? Cette dernière question restera en suspens, comme celle du meurtre de Thoutmosis resté impuni.

POUR CONCLURE

  • Les +
    • Histoire très intéressante et bien menée
    • Lecture assez fluide
    • Style assez simple
    • Traduction presque sans fautes
    • Dédicace superbe
    • Citation de circonstance
    • Point de vue de Moutnedjemet qui donne une vision objective
    • Descriptions qui enjolive le pays et font rêver
    • Personnages très bien travaillés
    • Le panel bien fourni sans surplus
  • Les –
    • Erreurs minimums de syntaxe
    • Erreurs minimums de style
    • Quelques erreurs de ponctuation
    • Quelques erreurs d’incohérence
    • Mises en page et en forme à corriger
    • Version reliée fade, sans couverture
  • Les =
    • Vocabulaire assez fourni, mais avec pas mal de verbes ternes.
    • Suspens, rebondissements et intrigues mal nuancés, mais qui réservent des surprises
    • Dialogues de qualité, bien qu’elles manquent quelques propositions d’incises

=> Ce roman me donne encore plus envie de découvrir ce pays, sa culture, ses richesses antiques. Je sentais le parfum des fleurs à chaque description et m’imaginais fouler les sols des palais royaux. Je me suis retrouvée dans certains de ces personnages, surtout dans celui de  » Moutny  » qui me correspond plus. Les bémols de livres s’effacent face à la qualité du récit. Cela reste dommage d’avoir dénigré tous ces efforts d’écriture avec toutes ces erreurs. Sûrement est-ce peut-être ceux de la traductrice ? Mais je reste bien contente que ma mère l’ait acheté pour que je le récupère ensuite (comme les autres livres du même style).

Note sur 6 :

INFORMATIONS SUR L’AUTEURE

Née en aout 1980 en Californie, Michelle Moran est une romancière américaine connue pour écrire des œuvres de Fiction Historique. Son intérêt pour la littérature débute à l’âge de 12 ans où elle achète  » Writer’s Market  » qui lui donne l’impulsion de soumettre ses manuscrits aux éditeurs. Elle se spécialise en littérature au collège privé d’arts libéraux de Pomona à Claremont et après un été en Israël comme archéologue bénévole, elle obtient une maîtrise. Pendant six ans, elle enseigne dans un lycée public jusqu’à devenir auteure à temps plein grâce à ses expériences archéologiques qui la poussent à écrire des Fictions Historiques.

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Néfertiti = Achat

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The Heretic Queen = Achat

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Cleopatra’s Daughter = Achat

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The Second Empress = Achat

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Mata Hari = Achat

Bon, à moins d’avoir mal cherché, je n’ai pas trouvé de versions françaises. Donc si vous n’êtes pas frustrés de lire de l’anglais…

Alors, prêts à découvrir une vie fictive de la première reine devenue Pharaon, au risque d’être happé par Anubis ?

À bientôt pour une nouvelle chronique égyptienne !


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