Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Les Chronique D'Harésia - Tome 1.1 - L'Appel "

[Chronique SP #3] – LES CHRONIQUES D’HARESIA – Tome 1.1 – Nina KaïJos Hadler

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Les Chronique D'Harésia - Tome 1.1 - L'Appel "

Auteure : Nina KaïJos HADLER

Genre : Dark-Fantasy, Steampunk

Editions : Auto-Edition

Année De Parution : paru en 2019 et réédité en 2020

Nombre De Pages : 666

Prix : 26 € (tome 1.1)

Pour cette troisième chronique, dont vous pouvez vous procurer le livre sur Amazon, Nina Kaïjos Hadler m’a offert son SP numérique, à défaut du broché. Je ne suis pas fervente de la lecture sur ordinateur, mais les concessions sont parfois primordiales et je ne le regrette pas ! Ce premier tome est une première partie sortie il y a un an, réédité cette année en format deluxe, avec lequel j’ai voyagé aux quatre coins d’un univers sombre et mécanique que l’auteure a imaginé de long en large.

Nina, auteure généreuse, m’a remercié en m’offrant quelques goodies surprises que j’ai eu l’agréable surprise de voir atterrir dans ma boite aux lettres : j’adoreeeeee !

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Les Chronique D'Harésia - Tome 1.1 - L'Appel "

QU’EST-CE QUE ÇA DIT ?

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Les Chronique D'Harésia - Tome 1.1 - L'Appel "

DESCRIPTION DU MATOS

Cette fois-ci, il n’y aura évidemment pas de vidéo du livre, puisque ce service presse a été écrit sur Word et lu sur Open Office, donc numérique.

Nina a décidé de couper ce premier opus en deux, puisqu’à l’image de Tolkien pour  » Le Seigneur Des Anneaux « , il se compose d’un peu plus du double de page. Comme on dit vulgairement, c’est un vrai pavé ! Je ne me heurte pas aux gros livres, mais j’apprécie d’en avoir lu qu’une partie dans un souci de programme… Cette version 1.1 est aussi subdivisée en deux en format américain semi-poche.

La première de couverture très ensoleillée en raison de la couleur prédominante jaunâtre marque le ton Steampunk dans un dessin épuré. Deux des éléments primordiaux sont représentés par une montgolfière : l’un des moyens de transport originaux de l’univers, ainsi que quelques personnages que l’on devine aisément leur origine, quand on a lu l’histoire.

La photo se prolonge à celle de la quatrième de couverture où la première moitié de l’appareil apparaît.

L’édition précédente en possédait une plus foncée, mais moins limpide sur les liseuses, d’où le choix de la confectionner à nouveau et personnellement, je préfère.

Dans cette version deluxe, outre les mentions légales et la dédicace à sa mère, elle nous plonge explicitement dans son monde avec quatre cartes du pays où les aventures se déroulent, très bien dessinées et détaillées par l’auteure elle-même. Elle notifie également, à l’intention des lecteurs, qu’il existe en fin de volume trois bonus, dont une recette inspirée. À la fin se présentent le sommaire, puis plusieurs glossaires totalement utiles qui s’enrichissent au fil des tomes (no spoile oblige).

C’est véritablement comme si cet univers était réel quand on consultes les extras.

PASSAGES INSPIRANTS

Qui dit roman XXL, annonce plusieurs passages inspirants qui m’ont inspiré et ému par un élan de tendresse, de confiance et de choses magiques, dans un monde post et préapocalyptique.

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Les Chronique D'Harésia - Tome 1.1 - L'Appel "

Dans un monde en proie aux changements, ce passage procure du bien-être. C’est une description de retrouvailles touchantes entre deux espèces en guerre. Ces deux individus bravent toutes les lois en vigueur pour se rejoindre, alors que leur amour caché l’un à l’autre depuis toujours est sur le point d’éclater avec le crépuscule du soir comme témoin. Cette scène émouvante qui se déroule dans le passé démontre que cette notion affective — bien que timide — reste assidûment plus fort que tout. Je suis ravie qu’elle se soit déroulée avant les événements futurs.

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Les Chronique D'Harésia - Tome 1.1 - L'Appel "

Ce second passage met en scène un de mes personnages préférés et un minéral  » vivant « , l’une des choses fascinantes de l’univers. Cela à fait monter des larmes aux yeux de voir une complicité solide et touchante entre un anthropomorphe et une flammèche capricieuse humanoïde afin de pouvoir  » dialoguer  » avec son maître. Cela a fondu mon cœur d’artichaut, c’est trop mignon !

Ce récit avec un brin de Science-Fiction que Nina exploite en profondeur mélange plusieurs sentiments, est salé en rebondissements surprenants et est poivré en suspens oppressants. Elle parsème à sa manière quelques références mythologiques que je vous laisse le soin de trouver. Tous les personnages de différents genres méritent d’être connus, même les mauvais. Ces derniers montrent tout de même, de manière générale, que les êtres d’espèce  » animal  » demeurent plus humains que l’acabit lui-même le prétend, ce qui ne me fait donc pas changer d’avis sur ce point en lisant cet ouvrage.

MON AVIS

Après une guerre sans merci, les héros reviennent dépités, mais confiants quant à l’avenir de leur race et celle des humains qu’ils sont censés protéger. Cependant, des nuages électriques (et ce n’est pas que métaphoriques) se profilent à l’horizon. À l’orée de leur ville mécanique, les premiers changements s’aperçoivent et préoccupent notamment l’un des guerriers géants qui voit ça d’un œil sceptique, voire, pessimiste. Ce n’est pas peu dire : les voyageurs ne sont pas reçus officiellement par leur Directeur, la cohabitation Homme-Chasseur est sur le point d’exploser et les avancées technologiques entre autres bouleversent les à priori pas forcement positivement. Comme annonce l’expression, ils passent du coq-à-l’âne avec ce retour triomphal. Ils croyaient gagner une guerre, mais ce n’était qu’une bataille. Tristan (mon chouchou) aspire au repos et à reprendre sa vie là où elle s’est arrêtée. Cependant, son répit n’existera pas et une autre aventure encore plus sinistre fera débuter une nouvelle ère dont il n’aurait pas osé imaginer dans ses plus sombres cauchemars. L’auteure manipule l’ascenseur émotionnel avec une dextérité à couper le souffle.

Je veux la suite, la fin et vivre ça en vrai ou pas (la mer des monstres… non merci !) …

La synopsis tient ses promesses révélant un récit long, riche et surprenant avec un ou deux chapitres creux à mon goût, mais sans gravité et qui fait même du bien, en fin de compte.

  • Vocabulaire abondant, malgré pas mal de répétitions
  • Mise en page aérée entre narration et dialogues, mais devrait être mieux paraphée et ponctuée dans l’histoire
  • Glossaires agrémentés et détaillés, mais manque quelques significations
  • Illustrations de cartes en noir et blanc, souhaitant la couleur
  • De longs paragraphes qui nous perdent parfois sur le sujet principal de la scène ou du chapitre entier
  • Certains passages doivent être plus clairs
  • Sections, en définitive, souvent lourdes et redondants à cause des alinéas qui se répètent
  • Fait original de les segmenter en nombres régulier de trois et cela me convient
  • Quelques erreurs de paradoxes et d’incohérences minimes
  • Intrigues et suspens bien ficelés et amenés

=> Ces chroniques d’un monde qui n’existe pas encore, surprends tant dans la complexité de l’histoire, du vocabulaire et des personnages au caractères distinct que l’on pourrait se les approprier. Elle est écrite de façon à se passer des cartes et des glossaires et nous encre de splendides images l’esprit. Harésia est un univers fictif par bien des endroit où l’on voudrait y vivre, mais par d’autres, surtout pas ! Cette histoire me fait agréablement penser à celle de Tolkien par le nombre d’aventure parallèle partout sur le territoire. Elle mêle aussi du Polar avec des enquêtes policières importantes, ce qui prouve aussi que derrière, le travaille est important. La relève est assurée et le plongeon dans les lieux autant magnifiques qu’effrayants nous transporte dans un environnement en proie à la magie et à diverses créatures surnaturelles au milieu d’humains pas aussi insignifiants que cela. L’auteure a une imagination débordante dans tous les domaines et nous fait découvrir nombre de choses stupéfiantes. La séparation des deux parties est bien trouvée et la lecture du tome 1.1 peut se passer du 1.2. Mais le final donne affreusement envie d’en connaître le dénouement.

POUR CONCLURE

  • Les +
    • Récit imaginaire prenant et surprenant
    • Histoire très bien écrite dans les rebondissements et suspens
    • Le Dark, la Fantasy et l’univers Steampunk sont bien présents
    • Lecture assez fluide et enrichissante
    • Plume affûtée
    • Suite Alléchante
    • Avoir coupé le tome en deux
    • Des bonus qui font plaisir
    • Glossaires bienvenus et bien qu’ils se situent à la fin, ce n’est pas dérangeant en numérique et plus approprié en somme quant à la longueur des définitions
  • Les –
    • Quelques erreurs diverses dans le fond et la forme
    • L’histoire m’a brisé le cœur plus d’une fois (eh oui, ça arrive !)
    • Elle m’a fait tomber amoureuse d’un personnage inaccessible (ben oui : fictif)
    • Du coup, je déteste Nina, hihi (J’ai le droit, je la connais ! :p )

=> J’ai mis presque un mois à lire ce livre, car je prends mon temps (et je ne passe pas ma vie derrière un bouquin, pour l’essentiel), mais aussi parce que c’est long. Cependant, cette tempête électrique ne m’a pas ennuyé une seconde et m’a évadée dans un univers que j’affectionne particulièrement. J’attends avec impatience la suite du tome 1, puis le 2 et… ta daaaa, c’est mon premier coup de cœur de l’année !

Note sur 6 :

INFORMATIONS SUR L’AUTEURE

Auteure francophone, elle a commencé à écrire  » Les Chroniques D’Harésia  » à l’âge de 11 ans, après quelques essais plus ou moins réussis en poésie. L’écriture est allée et venue dans sa vie, tout comme Harésia, jusqu’au jour où, ayant besoin d’un exercice d’écriture régulier en Anglais, elle a repris ses écrits. Finalement, ils sont devenus une excuse pour évacuer le stress des révisions. Puis l’écriture s’en est allée à nouveau, elle s’est lancée le défi de l’édition (après avoir essuyé une sacrée tempête en Nouvelle-Zélande). C’est ainsi que fut publié son premier roman ! Elle a abordé le Steampunk en premier lieu à cause de Jules Vernes. Elle s’inspire de tout, depuis les tomes scientifiques aux romans de Fantasy (Dark, Urban, Médiévale…), en passant par Tolkien… Ses réticences de proposer Harésia auquel elle tient énormément à une maison d’édition, elle s’est tournée vers l’auto-édition. Après un an de travail acharné, l’étape redoutable et redoutée du site web et des réseaux sociaux s’est imposée à elle.

Où La Contacter Et La Suivre :

Ses Autres Romans :

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Les Chronique D'Harésia - Tome 1.2 - L'Appel "

Les Chroniques D’Harésia Tome 1.2 = Achat

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Histoires Oubliée "

Histoires Oubliées = Achat

Alors, envie de voguer dans les machines volantes aussi mécaniques que surprenantes et combattre l’honneur des Hommes ou des Chasseurs ? Dites-moi tout !

À bientôt pour une nouvelle chronique riche en histoire !


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *