
Auteure : René BARJAVEL
Genre : Essai Fiction
Editions : Folio
Année De Parution : 1966
Nombre De Pages : 222
Prix : 19 € (broché)
Il me semble que dans la présentation de ma lecture du moment sur mes réseaux, j’ai raconté que cette œuvre faisait partie des livres d’études à l’école. Cette idée errait dans mon esprit parce que je possède ce livre en version poche et tous mes formats de la sorte demeurent des romans scolaires — entre autres. Mais en fait, je crois me souvenir que c’est une personne, il y a plusieurs années de cela, qui m’a fait découvrir cet auteur qui convenait à ma façon de penser, à mon esprit » à part « . Elle a eu raison. Cette relecture me tentait et n’ayant aucune autre en vue dans ma PAL… Cela dit, vous pouvez vous le procurer ici.
QU’EST-CE QUE ÇA DIT ?

DESCRIPTION DU MATOS
Comme vous vous en doutez, les différents formats ne possèdent pas forcément les mêmes premières de couverture. C’est surtout le cas dans cette maison d’édition. Comme vous le constatez, elle n’a rien à voir avec le titre. Le seul point commun, c’est la couleur tigre du serpent. Demandons-nous pourquoi Barjavel a choisi cette image ? Selon moi, cette illustration représente assez bien le récit où l’auteur parle souvent de la faune et de la flore dans ses théories. Elle montre donc une plante qui tend à faner ou à s’ouvrir, enroulée dans les anneaux d’un squamate tigré, représentant le cycle de la vie et de la mort, tel l’Ouroboros. Cependant, ce serpent (la vie) est sur le point de manger la plante par les racines (la mort). C’est le thème principal du livre. Le fond, comme pailleté, avec des couleurs lumineuses, symbolise soit l’aurore (l’aube d’une nouvelle existence à venir) ou le crépuscule (le déclin d’une vie qui précède la nouvelle). Le mélange de nuance chaude et froide rend l’image presque féérique et surnaturelle, alors que c’est juste concrètement une plante et un animal au milieu de nulle part. C’est le conflit général du roman. Cela dit, il existe plusieurs illustrations pour ce roman.
À l’intérieur, vous ne lirez pas de chapitres à proprement parler. Les segments se divisent par idée, de manière générale. Certaines plus ou moins longues, elles s’installent en paragraphes et alinéas. La mise en page sobre, sans titre, est tout de même espacée avant le début du récit. Vous trouverez aussi une biographie de l’auteur, une petite dédicace à ses petits-enfants et les leurs et une préface d’un certain R.B. écrite en 1971 avant l’histoire. Celle-ci déclare que l’édition que je possède est une fidèle reproduction de celle de 1966, avec quelques améliorations. À la fin se trouvent toute la bibliographie de René Barjavel et quelques mentions légales.
La quatrième de couverture simple s’établit avec un court résumé sur fond blanc, accompagné du titre, du nom de l’auteur et celui de l’édition, le code-barre et le prix.
PASSAGES INSPIRANTS
Entre autres illustrations de première de couverture, l’image choisie pour mes Passages Inspirants en fait partie !

Ce premier extrait choisi respecte exactement, mot pour mot, ma philosophie de l’amour, du couple et du bonheur à deux. L’auteur l’exprime au-delà de mes idées et m’a frappé en plein esprit : » c’est tout à fait ce que je pense. C’est toujours ce que je raconte et recherche. » Mais ensuite, je me suis dit : » en vrai, dans la vie réelle, cela n’existe pas… » Ça se saurait, sinon ! Mais cette théorie ne concerne que moi… Vous n’êtes sûrement pas prêt à l’entendre ni l’envie, de toute façon ! 😉 Que pensez-vous de ce texte ?

Depuis des millénaires et des siècles, des décennies et des années, nous rêvassons à ce qui pourrait se trouver au-delà de ce que nous voyons — vous l’avez, cette phrase du Roi Lion, mouhahaha. Nous allons jusqu’à effleurer la lune, étudier Mars, découvrir d’autres planètes après Pluton et nous savons désormais qu’il existe plusieurs systèmes solaires et peut-être d’autres formes de vie que la nôtre. Après tout, c’est la grande question : sommes-nous seuls dans l’Univers ? Je suis fascinée par l’astronomie, entre autres. En tant que cinéphile, vous vous doutez bien que la science-fiction demeure l’un de mes genres cinématographiques et littéraires favoris. Le cosmos reste infini et l’infini est sans issu, sans début ni fin : une histoire sans fin (voyez-vous une relation avec le film ?). Il est donc logique ici que ce que Barjavel exprime soit inévitable. Dans cent milliards d’années, nous aurions à peine ratissé un dixième de l’Univers. C’est également ce que je crois. Mais si, comme il dit, » une éternelle intelligence humaine parvenait au bout de l’exploration « , tous nos savoirs seraient chamboulés. C’est ce que représente « le regret amer de l’inconnaissable « .

Le temps est venu de vous dire la vérité : je ne me suis pas baignée dans une vasque d’eau bénite, dont quelques goûtes se sont déversées en croix sur mon front. Pour diverses raisons, l’Eglise ne me connaît pas. Néanmoins, je crois en quelque chose de plus grand que nous, que nous appelons Dieu ou peut-être le karma, le destin… J’y réfléchis encore. Depuis quelques années, je suis en froid avec cette divinité invisible, mais il demeure encore dans mon cœur. Je pense aussi que l’on peut accorder du crédit à toutes les religions ; il s’y trouve des choses que dans la vie, ils pourraient nous servir… Je ne me représente pas tout à fait comme une athée ou comme une croyante. Les agnostiques qui me lisent, n’est-ce pas ce genre de questions que vous vous posez ? » Qui sont les maîtres de cet enseignement ? » Moi-même, je me le demande. D’où viennent tous ses cultes ? Tous les événements du passé : les miracles, les Dieux, les OVNIs, même, les mythologies et les légendes, entre autres, comment sont-ils apparus ? Qui le premier a été spectateur de ces événements pour les relater ensuite de bouche à oreille, au fil des siècles ? Peut-on seulement faire confiance au témoin zéro ? Peut-être voulait-il se faire remarquer ! Nous sommes en capacité d’imaginer des choses, de les extrapoler et d’en inventer afin d’expliquer un fait mystique ou uniquement nous rassurer ou nous différencier. Cependant, il n’y a pas de fumée sans feu (dans certains cas). Comme les auteurs se servent du réel pour créer un monde à lui que le lecteur se délectera devant un thé et des biscuits, les manuscrits de livres saints relatent forcement des choses concrètes. Elles sont sûrement extrapolées (Jésus qui ressuscite), peut-être inventées (la mer rouge qui s’ouvre en deux), parfois surréalistes (le buisson ardent qui parle), mais elles viennent bien de quelque part et il y a forcement une raison pour qu’on puisse les lire jusqu’à y croire. Je suppose aussi que chaque religion ressemble à une sorte de secte, dont les fidèles pratiquent avec ferveur. Cela ne veut pas dire que tout apparaît comme faux. Il suffit d’avoir l’esprit ouvert, sans forcement plonger dedans la tête la première. Puis, il ne faut pas utiliser cette foi comme une excuse pour réaliser le mal, car cela peut dire que la compréhension est inexistante, que les sens profonds ne sont pas devinés et que la connaissance est erronée.

J’ai choisi ce dernier extrait parce que l’image du Paradis et de l’Enfer reste à la fois soft et poétique. Il y en existe plusieurs dans le récit, mais dans ce contexte-ci, cela me frappe plus. Bien sûr, Celui qui nous observe depuis sa verrière au sommet de sa cheminée représente Dieu. La religion semble importante pour l’auteur, bien qu’il émette des réserves et pose ses propres explications somme toute logiques, au final.
MON AVIS
L’avenir de l’humanité : dans les années 60, il en était déjà question. Aujourd’hui, à l’aube du XXIème siècle, il reste au cœur de l’actualité brulante. Barjavel nous décortique tout, entre idées farfelues et thèses étudiées à fond. Le sens profond des choses demeure interrogé, extrapolé, inventé, imaginé… » La Faim Du Tigre » possède un thème principal : la place de l’Homme dans le Tout d’un Univers trop vaste, infini et sans fin qu’une certaine divinité a créé. Ou serait-ce le Big Bang ? Nous sommes à l’image de ce Dieu le Père ou serait-ce seulement Mère Nature qui nous a développés ? En tout cas, nous sommes nés dans la souffrance, pour subir, puis mourir. C’est ce dont il est entre autres question. Mais tout ça reste fictif, le genre du livre. Vraiment ?
- Une illustration assez abstraite et jolie, néanmoins lourde de sens
- Un récit fictif qui nous place dans une incompréhension et nous emmène à nous poser également des questions
- Une fiction qui nous rappelle à la réalité du monde des années 60, d’autant plus d’actualité, à l’aube du XXIème siècle
- Une lecture fluide, assez simple, avec un vocabulaire riche, néanmoins pas mal de répétitions qui dans le style utilisé ne dérange pas
- Néanmoins légèrement déstabilisant dans le temps utilisé qu’est le présent, ayant l’habitude de lire du passé
- Le triplet de concept thèse-antithèse-synthèse se manipule, s’exploite et s’explique d’une manière subtile, cependant compréhensible, imagé et terminé par une question ouverte méritant une suite de ce livre
- Un essai fictif basé sur des réalités concrètes où les idées de Barjavel son propres à sa conception de voir les choses. Il laisse donc place aux différentes croyances des autres, mais nous ouvre les yeux sur les causes et les conséquences inévitables
- Toutes ses pensées sont élaborées de fond en comble, sans en laisser une miette
- Le sujet principal qu’est l’humanité et son avenir est développé comme si l’auteur ne réfléchissait pas. Il se laisse aller dans son imagination, couplet par ses connaissances et sa logique, ce qui rend d’autant plus le livre très enrichissant et intéressant
- Une mise en forme différente et déstabilisante (pas de chapitre, paragraphe parfois mal défini), mais logique quant au sujet utilisé
- Des erreurs de ponctuation divers et de syntaxe (virgule mal placée, phrase non verbale…)
- Certaines pages où il manque leur numéro
- Quelques erreurs de typographie comme le manque de majuscule (très rare)
=> Qu’est-ce qu’une fiction ? Cela semble le résultat de l’imagination créant des choses irréelles. Cela ressemble à un fruit onctueux que savoure notre capacité à inventer un monde qui n’existe pas ou pas encore. Or, après lecture de « La Faim Du Tigre « , diriez-vous que ce roman reste fictif ? Alors que Barjavel se pose des milliers de questions sur l’espace, la vie, la mort et tout ce qui les compose, nous réalisons que nous y réfléchissons tous également. Pour la plupart, elles demeurent sans réponses, ces grandes questions universelles et existentielles nées en même temps que l’humanité, celle-ci, sujet primordial de ce livre. Pourquoi restent-elles sans explications ? Elles résident dans notre esprit, prêtent à se dévoiler à des moments précis de notre vie où nous perdons notre place dans le grand Tout. Nous sommes des êtres supérieurs, sur cette planète, doués d’une intelligence incommensurable. Pourtant, un millier d’événements ne puisent aucun sens dans notre esprit, n’effleurent pas l’essence de notre âme, ne comblent pas le trou béant de nos idées et ne trouvent pas grâce dans notre cœur. Si le sens des choses n’apparaît pas, les réponses ne se révèlent pas. S’il n’y a pas de réponses, nous paraissons incomplets et la peur de l’inconnu nous envahit tout entier. Alors quel rapport existe-t-il entre le titre et l’œuvre ? Il s’agit ici d’un rien qui forme un tout au travers de particule, de molécule, d’air, d’eau, de terre et de lumière : Mère Nature, donc — je minimise le phénomène, bien entendu — ou grâce à la volonté de Dieu le Père, travaillant sur son image à travers nous en seulement une semaine. Nous sommes des scientifiques qui quelque part possédons un coin d’irrationalisme, à contrario, des idéalistes qui ailleurs se concentrent sur la réalité des faits. C’est ce que je pense, car je crois que nous n’existons pas dans un format pur, simple et unique, sans modulation quelconque, ne serait-ce que par ce que nous vivons, apprenons, voyons, sentons… En l’occurrence, la science ne maîtrise pas tout. Il existe toujours une part de mystère. Mais d’où vient-il ? Qui l’a créé, nous la mis sur notre chemin pour ensuite le façonner dans de la fiction ? Mais notre soif de connaissance tend à nous faire évoluer, néanmoins dans différent sens, souvent égoïstement. Quand la plupart d’entre nous demandent comment marche cette machine, d’autres se posent la question de savoir pourquoi. Nous-mêmes semblons encore un mystère. Alors qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Grâce à qui progressons-nous ? Comment et pourquoi vivons-nous de la sorte ? Où allons-nous ? Qu’adviendra-t-il de nous après notre disparition ? Comment allons-nous nous évaporer ? Serions-nous, un jour, qu’une étape, ici-bas ? Barjavel tente de répondre à ces questions par le concept de thèse-antithèse-synthèse, au travers de divers sujet de réflexion. Pratiquement tout le livre m’interpelle positivement, étant d’accord avec ce qu’il raconte ou ce qu’il propose. Néanmoins, je ne comprends pas pourquoi, à l’époque (et peut-être encore aujourd’hui), les Australiens étaient considérés comme les plus niais des populations terriennes. Qui a dit également que l’animal et le végétal par rapport à l’Homme ne pouvaient pas établir une relation de cause à effet ? Qui a raconté, en l’occurrence, qu’ils ne savent pas qu’après l’acte sexuel dirigé par son besoin naturel de se reproduire au moyen de pulsions érotiques aura pour effet d’agrandir sa race ? L’un des besoins des êtres vivants semble de perpétuer notre lignée pour ne pas disparaître, il est possible et même logique donc que cette relation soit inscrite dans le code génétique. D’ailleurs, malgré l’évolution et notre intelligence supérieure, nous sommes réduits à l’esclavage sexuel. C’est l’une des idées exploitées : printemps = souffle de vie = accouplement = existence nouvelle. Ce sont nos cellules qui dictent nos envies, nos choix, nos regrets et nos fautes. À la base, mon avis devait sembler différente, long, comme un partiel, sur ce livre, avec mes propres idées survenues pendant la lecture. Il y a tellement à dire ; c’est comme un débat entre nous-mêmes et l’auteur, au travers du roman. Après tout, il écrit sur des éléments dont nous réfléchissons tous un jour ou l’autre de notre existence. Il faut parcourir l’ensemble de ce chef-d’œuvre avec un bon état d’esprit, grand ouvert et sans préjugés. C’est-à-dire qu’à des moments, il ne faut pas voir l’Humanité comme un échec presque total, un chantier mal fichu, une idée que Dieu ou l’Univers auraient mal exploitée, dont les plans n’étaient pas complets et où il manquerait une visse par-ci ou un clou par-là, pour que le Tout tienne parfaitement. Si vous croyez que le bon côté de l’être humain gagnera parce qu’il se situe déjà au-dessus, alors vous pourrez débattre avec l’auteur de ce que notre espèce demeure. Si au contraire, la déception vous ronge quant au comportement de notre propre espèce, l’ouvrage vous confortera dans votre opinion, d’autant plus que l’une des idées est celle de la vie et la mort. Notre vanité reste de vivre pour souffrir, assassiner et périr. Comme le dit Barjavel : si un jour nous sommes visités par une espèce supérieure, forcement qu’elle nous tuera pour nous manger après nous avoir engraissé à l’instar de nos bétails et de nos volailles… C’est le cycle de l’existence. L’humanité et son apparition, la vie et la mort, les religions et comment nous l’utilisons, pourquoi nous y croyons, comment et pourquoi nous vivons, où allons-nous et quel avenir nous réserve la providence, sont là les principales idées. Alors, d’après vous, quel destin choisira l’Humanité ?
POUR CONCLURE
- Les +
- Une jolie couverture abstraite et lourde de sens
- Une lecture simple, fluide, avec un style engagé écrit au présent
- Une fiction qui se rapproche du réalisme formidablement exposée
- Une œuvre existentielle qui tend à nous ouvrir un peu plus les yeux sur notre avenir et le passé.
- Un concept triptyque thèse-antithèse-synthèse très bien manipulé
- L’exploitation de multiple idées qui s’engagent dans la vie réelle d’autant plus vrai à l’époque qu’aujourd’hui
- Ces mêmes idées développées de long en large qui rendent l’œuvre intéressant et passionnant
- Les –
- Erreurs de ponctuation, syntaxe, typographie et mise en forme
- Les =
- Un récit fictif, totalement propre aux pensées de l’auteur, mais qui nous laisse le libre arbitre d’y croire ou non
=> Avez-vous trouvé la relation entre le titre » La Faim Du Tigre » et le récit entier ? Le tigre est l’humanité, soif de connaissance, mais exploite mal l’apprentissage. Affamée d’existence, mais doit souffrir et faire souffrir, être esclave de nos pulsions…, puis mourir pour ne plus à endurer ces atrocités. Cela se nomme le cycle de la vie développé sur une infographie appelée la chaine alimentaire. Est-ce seulement à propos de nourriture ? Mais le félin qui a faim se désigne aussi par René Barjavel qui s’abreuve encore et toujours de connaissance, pour tenter de comprendre et d’évoluer dans sa propre existence jusqu’à la fin. Mais comme il disait : il faudrait une multitude de vies afin d’arriver au bout de notre sagesse. Tout ceci, bien sûr, n’est que ma synthèse personnelle sur la question, car la vraie réponse commence par : » La faim du tigre est comme la faim de l’agneau… » extrait du roman » Bubu De Montparnasse » de Charles-Louis Philippe, une citation présente dans le livre.
Note sur 6 :





INFORMATIONS SUR L’AUTEUR
René Barjavel est né le 24 janvier 1911 à Nyons (Drôme), à la limite de la Provence et du Dauphiné. Après ses études au collège de Cusset, près de Vichy, il fut successivement pion, démarcheur, employé de banque et enfin, à dix-huit ans, journaliste dans un quotidien de Moulins. Il rencontre un grand éditeur qui l’emmène à Paris comme chef de fabrication. Il collabore à divers journaux comme « Le Merle Blanc » et commence son premier roman. Quand la guerre survient, il devient caporal-cuistot dans un régiment de zouaves. Il fonde ensuite à Montpellier un journal de jeunes, puis publie » Ravages » (1943) et la série de ses romans extraordinaires, dont » Le Voyageur Imprudent « , qui préparent en France la vogue de la Science-Fiction. Il partage alors son temps entre le roman, le journalisme et le cinéma comme adaptateur et dialoguiste. Il meurt le 24 novembre 1985.
Ses Autres Romans :

Roland, Le Chevalier Plus Fier Que Le Lion = Achat

Ravage = Achat

Le Voyageur Imprudent = Achat

Cinéma total = Achat

Tarendol = Achat

La Fée Et Le Soldat (bon courage pour le trouver)

Les Enfants De L’Ombre = Achat

Le Diable L’Emporte = Achat

Journal D’Un Homme Simple = Achat

Jour De Feu = Achat

Colomb De La Lune = Achat

La Nuit Des Temps : Achat

Les Chemins De Katmandou = Achat

Les Années De La Lune = Achat

Le Grand Secret Prix Maison De La Presse 1973 =Achat

Beni Soit L’Atome = Achat

Les Dames A La Licorne Tome 1= Achat

Le Prince Blessé = Achat

Si J’Etais Dieu… = Achat

Les Jours Du Monde Tome 2 = Achat

Les Fleurs, L’Amour, La Vie… = Achat

Lettre Ouverte Aux Vivants Qui Veulent Le Rester = Achat

La Charrette Bleue Prix Saint-Simon 1980 = Achat

Une Rose Au Paradis = Achat

La Tempête = Achat

L’Enchanteur = Achat

La Peau De César = Achat

Demain Le Paradis Edité de façon posthume (inachevé) = Achat
Alors, prêts à connaître votre destinée, à prendre votre avenir en main et avoir l’esprit chamboulé ?
À bientôt pour une nouvelle chronique existentielle.



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