Bonjour, Claire. Je suis ravie que tu aies accepté de répondre à mon interview. Pour rappel, j’ai chroniqué l’année dernière » G.O.N.N.I Et Autres Histoires De Créatures » qui s’introduit dans le genre Fantastique.

Ce petit recueil s’introduit dans le genre Fantastique qui a obtenu la note de 3 sur 6.
Je voudrais te poser quelques questions pour permettre à tes lecteurs (dont moi) et futurs de te connaître un peu mieux et de découvrir ton univers littéraire.

TOI ET TON TRAVAIL DE FEMME
— Présente-toi en quelques mots :
— L’auteur importe peu. À mes yeux, seul le livre compte vraiment. Donc je n’ai rien de particulier à dire sur moi, si ce n’est que j’écris des livres de genres et de formats différents : théâtre, roman et nouvelle.
— Quelque part, je comprends ton raisonnement. C’est un peu dommage de ne pas en savoir un peu plus en tant que personne. » Claire Garand » est-ce un pseudonyme ou ton vrai patronyme ?
— C’est mon véritable nom.
— Par quoi as-tu commencé, dans le processus d’écriture ? Depuis combien de temps t’es-tu mise à rédiger des livres ?
— J’écris depuis que j’ai appris l’alphabet. Mon premier texte construit et ressemblant à un roman a été rédigé quand j’avais neuf ans.
— Impressionnant ! Comment l’idée de devenir auteure t’est-elle venue ?
— Je n’en ai jamais eu l’idée, j’écris, tout simplement.
— C’est inné, chez toi, donc ! Que représente cette activité pour toi ?
— L’écriture est ma passion, mon mode d’expression naturel et préféré, mon aire de jeu et mon terrain d’exploration.
— J’adore cette réponse ! Qu’est-ce qui te motive à coucher des mots sur le papier ?
— Je n’ai aucune motivation particulière. Pour moi, écrire, c’est vivre, donc une activité naturelle et évidente.
— Evidemment ! 😉 Comment te prépares-tu pour te mettre dans l’ambiance ?
— Je n’ai besoin d’aucune préparation particulière. Je peux écrire n’importe où, car j’écris beaucoup dans ma tête avant de coucher les mots sur le papier.
— Peux-tu expliciter ?
— Je tourne les phrases dans mon esprit avant de les coucher sur le papier. Je réfléchis à des scènes, des éléments de l’intrigue, des aspects de la caractérisation des personnages, en les imaginant, en les pesant, en les modifiant, avant de les garder ou non quand je les écris.
— Tu prouves aux haters que d’être écrivain n’est pas aussi facile que cela ! Possèdes-tu une méthode spéciale pour que l’exercice te paraisse bénéfique ?
— Aucune atmosphère particulière ne m’est nécessaire, mais j’aime avoir les jambes allongées.
— Oh, oui ! Comme je te comprends… ! Dans quel genre littéraire te spécialises-tu ou dans lequel restes-tu la plus à l’aise ?
— J’écris dans des genres variés, car je n’aime pas me spécialiser. Cependant, je constate que j’écris plus facilement de l’imaginaire, de l’horreur, du drame ou des histoires d’amitié.
— J’aimerais en lire une de tes histoires d’amitié. Cela m’intrigue, comme thème. Quel univers aimes-tu lire et qui t’inspire le plus ?
— Tous les univers sont susceptibles de m’inspirer, tout ce qui touche à l’humain en particulier.
— Tu as l’air d’avoir une âme sensible ! À propos d’inspiration, où la puises-tu de manière générale ?
— Tout peut m’inspirer : un geste, une parole, une odeur, mon chien ! Peu importe.
— C’est bien ce que je dis ! hihi
TOI ET TON LIVRE » G.O.N.N.I ET AUTRES HISTOIRES DE CREATURES «
— J’ai lu ce recueil de nouvelles paru en 2020. Présente-nous ton ouvrage :
— » GONNI » rassemble des nouvelles évoquant des rencontres avec des créatures de différentes natures et les réactions qu’elles suscitent.
— Certaines d’entre elles m’ont vraiment hallucinées ! Quel personnage as-tu le plus aimé créer et pourquoi ?
— Dans ce recueil, j’aime tous mes personnages, mais j’ai une faiblesse pour la créature de » GONNI « .
— Il est vrai qu’elle est impressionnante ! Par rapport à toutes tes nouvelles, par exemple : as-tu déjà consulté un médium dans ta vie ?
— Jamais !
— Aimes-tu la musique classique ? Si oui, que te procure-t-elle ?
— La musique classique tient une place importante dans ma vie musicale, surtout le baroque, le médiéval, les classiques de l’Extrême-Orient, comme le pansori ou les morceaux pour guqin. La musique est un mode d’expression et donc, pour l’auditrice que je suis, de réception.
— C’est très joliment dit !
— Elle crée un univers dans lequel nous pouvons entrer physiquement puisqu’il passe par les tympans et que nous en sentons les vibrations, contrairement à la lecture qui reste plus abstraite.
— Je comprends mieux tes idées dans la nouvelle » L’Oreille Musicale « .
— Ces deux modes sont à la fois opposés et complémentaires.
— Crois-tu aux extraterrestres ? Si oui, pourquoi ?
— Les probabilités que l’existence d’une vie extraterrestre sont faibles, mais réelles. En revanche, celle pour que nous rencontrions cette vie, qu’elle existe en même temps que la nôtre, qu’elle soit intelligente et que nous puissions nous comprendre est proche du néant.
— Pourquoi penses-tu cela ?
— Parce que le nombre de paramètres est très élevé : émergence de la vie, émergence d’une intelligence, intercompréhension (nous arrivons à peine à comprendre nos animaux de compagnie, dont les systèmes nerveux et les systèmes de communication sont pourtant proches des nôtres), développement de techniques permettant de franchir des millions d’unités astronomiques, sans parler de la concomitance. Chaque paramètre supplémentaire réduit la probabilité d’une rencontre.
— De ce point de vue là, suis d’accord ! Mais alors, les films de Science-Fiction nous auraient menti ! haha. As-tu le syndrome de l’agoraphobie ? Si oui, comment le vis-tu ?
— Non. La nouvelle où tu perçois de l’agoraphobie représentait pour moi la violence de la pression sociale et du conformiste sur un individu qui veut sortir du troupeau.
— J’étais à côté de la plaque, alors ! As-tu visité la Bolivie ?
— Jamais.
— Quelle nouvelle de ce livre t’es-tu le plus amusée à écrire ?
— Toutes, pour des raisons différentes.
— Quel message as-tu voulu transmettre à travers ton œuvre ?
— Le lecteur crée la moitié de l’histoire. Chaque nouvelle en transmet plusieurs et certaines ne sont pas de mon fait. Si je voulais faire passer un message, j’écrirais un essai.
— Pourquoi choisirais-tu ce support, précisément ?
— Le format de l’essai à été pensé pour présenter un étude, une analyse d’une situation ou l’élaboration d’une hypothèse étayée, puis un message à en tirer. C’est sont but et sa raison d’être. Il constitue donc la forme idéale pour faire passer un message direct. D’autres formats, comme la fiction, font aussi passer des messages, mais au milieu d’autres aspects, donc indirectement. Les risques d’une mauvaise interprétation sont plus élevés. Donc si l’on s’intéresse spécifiquement au message, vaut mieux privilégier l’essais.
— Très juste !
— Mes nouvelles cherchent avant tout à faire éprouver des émotions au lecteur et à lui faire vivre une autre vie que la sienne.
— Belle vision ! As-tu fait bouquiner ton ouvrage à ta famille ? Quel est son avis ?
— Ma famille ne lit pas mes écrits. Ils lisent peu et pas ce genre de livre.
— Dommage. As-tu jeté un œil à ma chronique sur ton recueil ? Qu’en as-tu pensé ?
— Recevoir un avis sur un écrit est toujours utile pour progresser dans l’écriture.
— Mais ça ne répond pas exactement à ma question ! 😉 Que penses-tu de ma suggestion quant à écrire un véritable roman sur ta nouvelle » G.O.N.N.I » ?
— Cette novella se prêterait plus à une adaptation en BD ou en film qu’en roman, je pense.
— Pourquoi pas ! As-tu une anecdote amusante (ou pas) que tu pourrais raconter à ton lectorat ?
— Je cherche, mais je n’en vois pas.
— C’est pas juste *tape du pied* :p ! Prévoies-tu une suite ou un spin-off pour certaines de tes nouvelles ?
— Pas pour l’instant, mais je ne dis jamais » jamais « .
— Jamais faut le dire ! haha
TOI ET TON UNIVERS LITTERAIRE
— Quels sont ton livre et ton auteur favoris ?
— J’aime trop de livres pour pouvoir les citer tous. J’aime différents genres et je relis mes préférés, selon mon humeur. Quelques livres qui tiennent la corde : « Les Maia » de Eça de Queiros,

» Oedipe-Roi » de Sophocle,

» La Vie Et L’Oeuvre Du Compositeur Foltyn » de Karel Capek,

» La Princesse De Clèves » de Madame De Lafayette,

» Fictions » de Jorge Borges,

» Les Essais » de Montaigne,

» Baltiques » de Tomas Tranströmer.

— Il y en a beaucoup sur la corde et certaines de ses œuvres donnent envie. Quel est ton héros de fiction préféré ?
— Je n’ai pas de héros de fiction préféré.
— Etonnant ! Quel pays désirais-tu visiter pour t’inspirer du décor et de son histoire culturelle ?
— Je préfère m’inspirer de ce que je n’ai pas vu ou plutôt de transposer ce que je connais de là où je ne suis jamais allée. Mon imagination vagabonde mieux.
— Quelle célébrité morte ou vivante aimerais-tu rencontrer pour prendre modèle sur elle afin de créer un personnage ?
— L’humain est partout le même, donc je n’éprouve pas le besoin de rencontrer une personne en particulier. Lire des autobiographies ou des textes de fiction et écouter les gens parler, en revanche, est très instructif et permet d’approfondir l’humain universel.
— J’adore la seconde partie de ta réponse. Souhaiterais-tu ou t’es-tu déjà inspirée d’un événement important pour réaliser un nouvel univers palpitant ?
— Tout peut m’inspirer, les événements importants aussi. L’un des textes que j’ai publiés en 2003 avait été inspiré par le tremblement de terre de Lisbonne : » Le Cinquième Empire « , nouvelle parue dans la regrettée revue Oxymore.
— T’arrives-t-il qu’un film / une série / un documentaire t’insuffle des idées pour rédiger un livre inédit ?
— Oui. Mais quand je l’explique à quelqu’un, le lien entre l’origine et l’idée ne lui paraît pas du tout évident : mon esprit voit des associations où d’autres n’en perçoivent aucune.
— Ravie de ne pas être la seule. D’aucuns diraient que l’on possède une logique débile ! 🙁 Quand tu lis, écris-tu des notes ou ressentiments en marge ?
— Oui, uniquement quand je lis des essais. Quand je lis de la fiction, j’écris dans un carnet spécial réservé à cet usage.
— C’est ce qu’on appelle des » carnets de lectures « , je crois ! J’en vois partout, en ce moment. Que penses-tu de ceux qui griffonnent des choses au crayon dans le bouquin qu’ils lisent ?
— Chacun fait ce qu’il veut avec ses livres !
— Tout à fait ! Dans tout ce que tu as consulté dans ta vie, quel ouvrage t’as le plus inspiré dans ta vie personnelle / professionnelle ? Si oui, le(s)quel(s) et pourquoi ?
— Presque tous les livres que j’ai lus m’ont appris quelque chose. Je n’ai pas eu de révélation particulière à propos de l’un d’eux ou alors, elle n’a pas duré assez longtemps pour que je m’en souvienne.
— Il faut le chérir, ce livre révélateur, quand on le trouve ! Inities-tu tes enfants à la sensibilité littéraire ?
— Oui, quand ils étaient petits.
TOI ET TON INTIMITE CULTURELLE
— As-tu écrit des livres avant » G.O.N.N.I Et Autres Histoire De Créatures » ? Quel est celui qui a le plus de succès ?
— J’ai publié un recueil de nouvelles Fantastiques, » Karimuche « , introuvable aujourd’hui, un petit roman policier, » Meurtre Au Vert «

et un roman qui a reçu le prix de la Cour de l’Imaginaire, » Les Maîtres De La Lumière « . C’est celui qui a eu le plus de succès.

— Pourquoi » Karmuche » n’est-il plus en vente ?
— Les ventes ont cessé après la fermeture de la maison d’édition.
— Peut-être faudrait-il penser à l’auto-édition, alors ? Détiens-tu une anecdote quelconque pour un ou plusieurs de ces ouvrages précédents ?
— Non.
— Dommage. Quels sont tes projets littéraires pour l’avenir ?
— Continuer à écrire en m’améliorant.
— On s’améliore à tout âge et dans tous domaines. Rêves-tu de cinéma ou autre support pour un de tes livres ?
— Je n’en rêve pas, mais » GONNI » ou « Les Maître De La Lumière » rendraient bien en film. On me l’a déjà fait remarquer.
— Je pensais être la seule à avoir eu cette idée pour » GONNI « , haha. Parmi les histoires que tu as inventées, laquelle aimerais-tu vivre vraiment ?
— Aucune ! J’écris des histoires, dont les émotions sont souvent fortes et ma petite vie tranquille me convient parfaitement. Je ne veux rien y changer.
— Sage décision ! Pour créer tes romans, t’inspires-tu de faits réels, tes expériences personnelles… ?
— Je m’inspire de tout, mais jamais tel quel.
— Improvises-tu au fur et à mesure que tu avances dans ton récit ou as-tu rédigé un plan à l’avance ?
— J’écris des quantités de plans de toutes sortes que je suis jusqu’à un certain point. Tout dépend du type de texte.
— Qu’espères-tu pour la suite de ton aventure en tant qu’auteure ?
— Je travaille à l’amélioration de mon écriture pour écrire un jour quelque chose de propre.
— Je te souhaite de réussir ! Quelle est ta plus grande peur par rapport à tes œuvres ?
— Aucune. Quelle peur pourrais-je avoir pour mes œuvres ?
— Par exemple, qu’aucune Maison D’Edition ne les accepte et qu’elles ne se vendent absolument pas en auto-édition, malgré toutes les promotions que tu peux faire. Sur quel projet d’écriture et / ou autres es-tu en ce moment ? Devrait-on s’attendre à une sortie imminente, cette année ?
— Je rédige actuellement la deuxième saison de la série » Extinction Party » à paraître en octobre sur l’application de lecture pour smartphone Rocambole.
— Oh, oui, je connais Rocambole. J’avais participé à un concours à l’occasion de l’apparition de cette application.
— Je travaille également sur un roman de science-fiction qui se passe dans une station en orbite autour de la lune. Il me donne beaucoup de fil à retorde. Je rédige aussi des nouvelles pour un recueil animalier. Je mets enfin aussi la dernière main à un texte jeunesse, mais je n’en suis pas pleinement satisfaite. L’une de mes nouvelles intitulées » Chouquette » paraîtra dans quelques mois, dans une anthologie d’Arkuiris, puis une autre, » Une Echappée Vers Le Ciel « , dans le premier numéro de O.U.A.T. Enfin, je peaufine une pièce de théâtre qui devrait paraître en 2022.
— » Once Upon A Time « , la série ? haha
— Ce même titre, mais sans lien avec la série ! C’est une nouvelle revue qui sera publiée par les éditions Rroyzz et dont le premier numéro sortira en avant-première fin août, au moment de la Convention Nationale Française de Science-Fiction. Elle sortira ensuite officiellement au moment du festival des Imaginales.
— Tu as énormément de travail ! Bon courage à toi !
QUESTIONS DIVERSES
— Quel métier fais-tu en dehors de ton activité d’écrivaine ?
— Je suis écrivain-conseil et prête-plume. J’accompagne et j’aide des gens qui veulent écrire eux-mêmes leurs livres ou je les écris à leur place, qu’il s’agisse de fictions ou d’autobiographies. J’anime des ateliers d’écriture pour adolescents et adultes, puis une émission de radio, » Les Voix Du Livre » (mes podcasts sur mon site professionnel Memorialite), chaque mois où je reçois des écrivains. Elle est préparée en partenariat avec le réseau de librairies indépendantes Initiales et avec le chroniqueur » L’Ado Accro Aux Livres » : Facebook et Instagram.
— Comment arrives-tu à prendre du temps pour écrire avec toutes tes autres activités ?
— Je réserve chaque jour certaines heures à l’écriture personnelle.
— Passionnant ! Tu as beaucoup d’énergie à revendre ! Je t’envie ! Que pense ton entourage de ta dévotion littéraire ?
— Ecrire est un métier comme une autre. Ils n’en pensent rien de spécial, à ma connaissance.
— T’isoles-tu souvent pour assouvir ton envie de noircir du papier / voyager dans un livre ?
— Non. Je peux lire et écrire n’importe où, pas besoin de m’isoler.
— Est-ce que d’autres passions te comblent dans la vie ?
— Lire, lire, lire et me promener aussi pour réfléchir à ce que j’ai lu et à ce que je vais écrire.
— Tu es exclusivement littéraire, alors ! Selon ton expérience personnelle, y a-t-il des mauvais côtés dans le métier d’écrivain ?
— Les questions administratives sont souvent pénibles, mais à part ça, aucun. Ah, si ! Les tendinites…
— Haha, oui ! Tous les écrivains en souffrent, moi-même, actuellement… Depuis plus d’un an environ, la Covid-19 demeure au cœur des événements importants. As-tu eu l’idée d’utiliser ce phénomène pour rédiger un roman, à l’instar de quelques auteurs ?
— Non. Les Thrillers et les romans d’anticipation sont déjà remplis d’histoires de virus, d’épidémie et de confinements. Ce n’est pas une idée neuve.
— Suis bien d’accord ! Soucieuse de mon prochain, je voudrais savoir si tu vis bien ce bouleversement mondial ?
— Oui, merci.
— Super, alors ! Quelle est la plus grande chose que tu as réalisée en 2020, année à laquelle j’ai posté ma chronique sur » G.O.N.N.I Et Autres Histoires De Créatures » ?
— Le concept de » grande chose » m’est assez étranger, je suis trop relativiste. Par ailleurs, je ne fais rien de » grand » ni en 2020 ni à une autre année.
— Et modeste, en plus de cela ! 😉 Quelle est ta plus grande peur dans la vie ?
— En tant qu’autrice, ne plus pouvoir écrire.
— La fameuse panne de la page blanche… Je la définis comme un défi à relever, en tant qu’écrivaine. Aimerais-tu que tes enfants ou futurs poursuivent le même chemin littéraire que toi ?
— Chacun suit le chemin qu’il souhaite, donc non, pas particulièrement.
— Est-ce que cela a été difficile pour toi d’être publiée ou au contraire assez facile ? Comment t’y es-tu prise ?
— Aujourd’hui, il existe un grand nombre d’éditeurs, sans parler de l’auto-édition qui se développe. Il n’est pas difficile d’être publié ni pour moi ni pour personne. L’important me paraît être non pas la publication, mais la qualité du travail effectué avec l’éditeur et ensuite, la diffusion et la réception.
— En effet !
DERNIERS MOTS
— D’après les derniers chiffres du ministère de la Culture, de moins en moins de Français (je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres pays) lisent. Or, la lecture contribue puissamment à la compréhension entre les humains par les expériences et les identifications qu’elle propose. Lire davantage, c’est mieux comprendre les personnes qui nous entourent, celles qui sont loin de nous et nous-mêmes. C’est passionnant. Alors, lisons !
— J’ai justement écrit un article sur les bienfaits de la lecture. Je te remercie énormément de m’avoir accordé ton temps afin de répondre à ces nombreuses questions.
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