Bonjour Marine. Je suis ravie que tu aies accepté de répondre à mon interview. Pour rappel, j’ai chroniqué l’année dernière » Il Etait Une Fois… Une Reine » qui s’introduit dans le genre Fantaisie.

Cette réécriture s’introduit dans le genre Fantasy qui a obtenu la note de 5 sur 6.
Je voudrais te poser quelques questions pour permettre à tes lecteurs (dont moi) et futurs de te connaître un peu mieux et de découvrir ton univers littéraire.

TOI ET TON TRAVAIL DE FEMME DE LETTRE
— Présente-toi en quelques mots :
— Bonjour, Sabrina et merci d’avoir pris le temps de lire mon roman. Je m’appelle Marine Stengel, j’ai 29 ans et je suis auteure des genres de l’imaginaire. Je suis une auteure hybride, ce qui veut dire que j’ai certains romans édités dans des maisons d’édition et d’autres en auto-édition. Je suis geek, otaku, foodie et liseuse.
— Multiflèche dans ton carcan ! Peux-tu préciser tous ces termes ?
— Dans les grandes lignes, je suis une adepte de jeux vidéos, de franchises de cinéma, j’aime regarder des animés japonais, puis cuisiner et lire. 🙂
— Merci beaucoup, des activités que l’on a en communs ! » Marine Stengel « , est-ce un pseudonyme ou ton vrai patronyme ? Dans le premier cas, a-t-il une signification ?
— C’est mon nom, tout simplement. 🙂
— Par quoi as-tu commencé, dans le processus d’écriture ? Depuis combien de temps t’es-tu mise à rédiger des livres ?
— J’ai commencé à écrire sur un coup de tête. En 2014, j’ai fini mes études en Master de traduction littéraire et j’ai pris une année sabbatique. J’étais en plein déménagement (de la France vers l’Espagne) et je n’avais pas grand-chose à faire de mes journées, à part ranger le contenu de mes cartons.
— Tu me crois si je te dis que c’est mon moment favori, dans les déménagements ! haha #ManiaqueDuRangement
— Un jour, j’ai terminé la lecture d’un roman et je me suis dit » et pourquoi je ne pourrais pas écrire un livre ? « . Le lendemain, j’achetais cahier et stylo et je posais les premières lignes de mon roman » La Dernière Onde « . J’ai donc commencé en 2014.

— Je pense que tous les auteurs ont commencé à écrire après une lecture passionnante et qu’ils se sont posé la question, avant de s’y mettre ! En tout cas, je suis ravie d’apprendre qu’on utilise encore des cahiers et des stylos ! Comment l’idée de devenir auteure t’est-elle venue ?
— Une fois mon premier roman terminé, je me suis rendue compte que j’avais d’assez bons retours. J’ai donc envisagé de l’envoyer à des maisons d’édition. Mais mon premier roman édité a été » Zenlia « , le premier tome de ma trilogie elfique, lauréat d’un concours d’écriture.

Achats (l’intégral)
— Félicitations ! Il est certain que de recevoir des appréciations positives met du baume au cœur et lance une impulsion encourageante pour continuer. Que représente cette activité pour toi ?
— C’est devenu une passion, mon métier. Quand je n’écris pas, j’éprouve un manque. C’est un besoin.
— Presque vital, donc. Tu dis que c’est ton métier. Cela veut dire que tu en vis pleinement ?
— Pas pour l’instant, non, mais j’espère que cela va venir avec le temps. 🙂
— C’est tout le malheur que je te souhaite. Qu’est-ce qui te motive à coucher des mots sur le papier ?
— Alors, en premier, j’écris surtout pour désencombrer ma tête qui est remplie de projets et de personnages.
— Un syndrome commun à tous les romanciers ! haha
— Si je ne le fais pas, je peux ne pas en dormir de la nuit. Ensuite, c’est devenu un besoin, donc je prends vraiment du plaisir à écrire. Enfin, les retours des lecteurs et leur soutien me motivent énormément.
— Et tu le mérites amplement ! Comment te prépares-tu pour te mettre dans l’ambiance ?
— Je n’ai pas vraiment de rituel d’écriture. Je me place devant l’ordi’, j’ouvre mon fichier et je me mets à écrire, tout simplement. Il m’arrive d’écouter de la musique. Je peux écrire n’importe où, peu importe les conditions.
— Possèdes-tu une méthode spéciale pour que l’exercice te paraisse bénéfique ?
— Pas vraiment. J’écris devant mon ordinateur, à mon bureau. Parfois, sur un cahier, n’importe où. Mais quand je fais de longues sessions, ça m’arrive pendant le NaNoWriMo, j’ai toujours de quoi boire.
— De quoi boire, seulement ! Ne stockes-tu pas aussi des réserves à manger, au cas où ?
— Pas vraiment, non. c’est surtout à boire. Si je mange à chaque fois que j’écris, je vais devoir me mettre au sport, haha.
— Je comprends, hihi. Dans quel genre littéraire te spécialises-tu ou dans lequel tu restes-tu la plus à l’aise ?
— Je me sens à l’aise en dystopie. C’est le genre qui me plaît le plus. J’ai adoré écrire » Systra » et j’ai de nombreux projets dans ce genre littéraire. J’aime aussi les réécritures de contes.

— Et l’on sait, oh combien tu es fortiche à cela ! Quel univers aimes-tu lire et qui t’inspires le plus ?
— Les dystopies m’inspirent, les romans Fantasy, les contes. J’aime beaucoup l’univers des « Âmes Vagabondes » de Stephenie Meyer

ou celui de » Red Queen » de Victoria Averyard.

— Je ne connais pas le second, mais j’ai vu l’adaptation cinématographique du premier et j’ai beaucoup aimé, également. J’ai hâte de pouvoir lire le roman. À propos d’inspiration, où la puises-tu de manière générale ?
— Partout : une phrase, une chanson, une image peuvent m’inspirer l’intrigue d’un roman.
— On a cela en commun. À rien nous ne donne des idées !
TOI ET TON LIVRE » IL ETAIT UNE FOIS… UNE REINE «
— J’ai lu cette Fantasy parue en 2020. Présente-nous ton ouvrage :
— « Il Etait Une Fois… Une Reine » est une revisite des contes de Perrault, Andersen et des frères Grimm.



J’ai fait de nombreux clins d’œil dans ce roman qui narre l’histoire de Talia, l’aînée d’une fratrie de huit enfants. Elle passe son temps à travailler et subsiste aux besoins de sa famille. Mais un jour, son père et sa mère prennent une décision qui change sa vie. Elle se retrouve seule, à devoir affronter des créatures de la forêt et elle fait de nombreuses rencontres, bonnes comme mauvaises. À la fin, le lecteur découvre sa véritable identité et je n’en dirais pas plus !
— C’est déjà une excellente entrée en matière. Ça me donne envie de le relire, tient ! Quel personnage as-tu le plus aimé créer et pourquoi ?
— Je pense que c’est celui de Neva. Elle est douce, gentille et serviable. Celui de Freya, également, car j’ai toujours voulu créer une reine de glace, froide et orgueilleuse.
— Rassure-toi, de ce côté-là, c’est réussi ! T’es-tu déjà retrouvée dans une forêt enneigée, seule et peut-être perdue ? Qu’as-tu ressenti, si c’est le cas ?
— Ah, non, pas de forêt où je vis. On a la plage, le soleil et des champs, haha. C’est pour ça que l’on retrouve beaucoup de forêts dans mes romans. J’adorerais me promener dans une forêt enneigée.
— Donc tu as retransmis un songe de manière littéraire, comme si tu voulais le réaliser au travers de tes paysages fantaisistes ! En l’occurrence, tes descriptions en ce qui les concerne font absolument rêver. Quel chapitre de ce livre t’es-tu le plus amusée à écrire ?
— Celui où l’on découvre les sept nains et où Talia finit un peu ivre, haha.
— J’avoue que ce passage était hilarant. Quel message as-tu voulu transmettre à travers ton œuvre ?
— J’ai voulu rappeler les contes de notre enfance et tous les messages qu’ils transmettent à leur tour.
— Mission accomplie ! As-tu fait bouquiner ton ouvrage à ta famille ? Quel est son avis ?
— Quelques personnes l’ont lu et l’ont beaucoup apprécié. C’est le roman préféré de ma grand-mère (de ceux que j’ai écrits).
— As-tu jeté un œil à ma chronique sur ta Fantasy . Qu’en as-tu pensé ?
— Bien sûr ! Merci à toi, d’ailleurs, d’avoir pris le temps de me lire et de me faire un retour sur mon roman.
— Ce fut un véritable plaisir ! Que penses-tu des liens que j’ai effectués avec certains des contes, comme Ariel, Fantasia ?
— Tu as trouvé pas mal de clins d’œil, ce qui est plutôt rare et ça m’a fait très plaisir !
— Il faut dire que je suis très fan des contes de Grimm, Perrault et Andersen, donc cela a été facile ! As-tu une anecdote amusante (ou pas) que tu pourrais raconter à ton lectorat ?
— Par rapport à » Il Etait Une Fois… Une Reine » ? Je crois que c’est le seul roman qui m’a fait avoir un fou rire pendant que je l’écrivais. Après la scène des sept nains, je me suis relue et j’ai éclaté de rire.
— Haha ! À mon avis, cela représentait un signe de la réussite pour ce passage, dans son caractère humoristique. Prévoies-tu une suite ou un spi-off pour ce roman ?
— C’est dans mes projets, mais mes lecteurs m’ont surtout demandé une suite pour » Le Maître Des Esprits « , ma revisite de la légende de Mulan. Je reçois tout le temps des messages pour ce roman, donc je vais m’en occuper en premier.

— Le point positif, c’est que la suite pour IEUFUR est prévu et tu devineras que j’ai hyper hâte.
TOI ET TON UNIVERS LITTERAIRE
— Quels sont ton livre et ton auteur favoris ?
— » Les Âmes Vagabondes » de Stephenie Meyer cité plus haut.
— Je l’aurais parié ! Quel est ton héros de fiction préféré ?
— Harry Potter, parce qu’il m’a accompagné pendant toute mon enfance et adolescence.

— J’aurais eu le jackpot ! Je l’adore également ! Quel pays désirais-tu visiter pour t’inspirer du décors et de son histoire culturelle ?
— La Corée du Sud ou le Japon.


Ce sont deux pays que j’aimerais beaucoup visiter.
— Ils ont une très riche culture qui inspire beaucoup ! Quelle célébrité morte ou vivante aimerais-tu rencontrer pour prendre modèle sur elle afin de créer un personnage ?
— J’aurais beaucoup aimé rencontrer la vraie Mulan qui a existé dans la vraie vie et qui était vraiment une femme courageuse.
— Bon, là, je pense que je pourrais m’acheter une maison avec ces trois paris que j’aurais gagnés, hihi. Souhaiterais-tu ou t’es-tu déjà inspirée d’un événement important pour réaliser un nouvel univers palpitant ?
— Mmh, dans mon roman » Systra « , j’aborde le thème de la surpopulation, alors je ne pense pas que ce soit ce genre d’événement que tu cites, mais ça me tenait à cœur.
— Effectivement, je parlais d’une situation existante. Mais la surpopulation, notamment dans les pays comme la Chine, a été déjà abordée, me semble-t-il ! T’arrive-t-il qu’un film/une série/un documentaire t’insuffle des idées pour rédiger un livre inédit ?
— Ah oui ! Je pense que je ne suis pas la seule, d’ailleurs. Je m’inspire de tout ce qui me tombe sous la main. 🙂
— Admettons qu’une pluie de bonbons te tombe sur la main…, haha. Quand tu lis, écris-tu des notes ou ressentiments en marge ?
— Quand je lis, non ! Je n’écris pas dans les livres, haha. Quand j’écris, oui. J’écris beaucoup trop dans les marges, haha. Après, mes brouillons ne ressemblent plus à rien.
— Rassure-toi, tu n’es pas la seule ! 😉 Que penses-tu de ceux qui griffonnent des choses au crayon dans le bouquin qu’ils lisent ?
— Ce sont des gens qu’il faudrait enfermer, mouhahaha !
— Oups !
— Non, je rigole. Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de ses livres, je ne trouve pas ça étrange, au contraire. Ça peut être utile, mais personnellement, je ne le fais pas.
— Dans tout ce que tu as consulté dans ta vie, quel ouvrage t’as le plus inspiré dans ta vie personnelle/professionnelle ? Si oui, lequel et pourquoi ?
— Alors, je lis beaucoup de romans de l’imaginaire, des dystopies surtout, mais le roman qui m’a fait le plus réfléchir c’est » Miracle Morning » de Hal Elrod. Grâce à cet auteur, j’ai un peu revu ma façon de travailler et j’aborde certaines choses différemment. Je le conseille.

— Le résumé vend bien le livre ! Pourquoi pas ! Inities-tu tes enfants (si tu en as) à la sensibilité littéraire ?
— Je n’en ai pas.
TOI ET TON INTIMITE CULTURELLE
— As-tu écrit des livres avant » Il Etait Une Fois… Une Reine » ? Quel est celui qui a le plus de succès ?
— Houlà, oui, haha. J’ai ma saga » La Dernière Onde » (quatre tomes écrits et un cinquième en préparation). C’est mon plus gros succès littéraire en édition à compte d’éditeur. En auto-édition, mon plus gros succès est » La Rose De Ronces Et De Fer « ,

mais j’ai surtout beaucoup de retours pour » Le Maître Des Esprits « . J’ai aussi deux Romances : » Noël Et Moi Ca Fait Deux «

et » Une Robe, Mon Boss Et Moi « , puis quelques nouvelles courtes éditées dans des anthologies.

— Il est vrai que tu as beaucoup de romans publiés. Je ne mets pas tes résumés écrits, puisque je le fais en image. Détiens-tu une anecdote quelconque pour un ou plusieurs de ces ouvrages précédents ?
— Mon roman » Zenlia » a remporté un prix d’écriture. Sinon, je pense qu’un auteur a des milliers d’anecdotes à raconter sur ses romans…, lol.
— Pour sûr ! Quels sont tes projets littéraires pour l’avenir ?
— J’ai prévu plusieurs réécritures de contes, des dystopies et peut-être des romans jeunesse, à voir. 🙂
— Il faudra s’acheter une bibliothèque rien que pour tes ouvrages ! Rêves-tu de cinéma ou autre support pour un de tes livres ?
— Tous les auteurs ou la majorité rêvent de voir leurs écrits adaptés au cinéma, je pense. 😉
— Effectivement ! Parmi les histoires que tu as inventées, laquelle aimerais-tu vivre vraiment ?
— Mmh, mes romans ont tous une part d’ombre. Je dirais peut-être » La Dernière Onde « , car j’aimerais bien étudier à la Sphère et rencontrer quelques personnages. 😉
— Intéressant ! Pour créer tes romans, t’inspires-tu de faits réels, tes expériences personnelles… ?
— Je m’inspire de beaucoup de choses. De faits réels, pour l’instant, non, car j’écris dans les genres de l’imaginaire et je préfère tout inventer (sauf ma réécriture de Mulan qui est inspirée du personnage historique).
— Improvises-tu au fur et à mesure que tu avances dans ton récit ou as-tu rédigé un plan à l’avance ?
— Alors, moi, je rédige un plan assez court par chapitre et ensuite je me lance en free-style. ^^
— Qu’espères-tu pour la suite de ton aventure en tant qu’auteure ?
— J’aimerais voir mon écriture évoluer. Pour ce qui est de mes romans, pourquoi pas une publication en grande M.E, mais il ne faut pas trop rêver. ^^
— Au contraire ! Il faut en rêver et avec le succès que tu as, ça ne m’étonnerait même pas que cela arrive un jour ! Quelle est ta plus grande peur par rapport à tes œuvres ?
— Mmh, alors là, je ne sais pas …, peut-être voir qu’un jour je serais incapable d’écrire.
— Le fameux syndrome de la page blanche, de façon continue ! C’est l’une des bêtes noires en commun avec les auteurs, je pense. Sur quel projet d’écriture et/ou autre es-tu en ce moment ? Devrait-on s’attendre à une sortie imminente, cette année ?
— Je travaille sur un Urban Fantasy : » Ava Keller « , que j’aimerais sortir en octobre. Pour novembre et décembre, j’aimerais publier une Romance de Noël complètement décalée, puis il y en aura début 2022. 🙂
— On va beaucoup te voir dans les bacs ! C’est vrai que tu es Superwoman ; tu écris à la vitesse de la lumière, hihi.
QUESTIONS DIVERSES
— Quel métier exerces-tu en dehors de ton activité d’écrivaine ?
— Je ne fais que ça.
— Que pense ton entourage de ta dévotion littéraire ?
— Certains comprennent, d’autres moins, mais en général, on s’intéresse à ce que je fais.
— T’isoles-tu souvent pour assouvir ton envie de noircir du papier / voyager dans un livre ?
— Non, mais j’aimerais beaucoup prendre un ou deux jours et m’isoler dans un endroit où je serais seule ou accompagnée d’autres auteurs. ^^
— Que constitueront ces deux jours d’isolement ?
— Journée écriture, manger et dodo ^^, des moments de partage et de convivialité entre auteurs.
— Ça, c’est une excellente idée. Est-ce que d’autres passions te comblent dans la vie ?
— Oui ! Le dessin, la cuisine, les voyages… J’ai plein de passions !
— J’adore les gens à multiples casquettes ! Selon ton expérience personnelle, y a-t-il de mauvais côtés dans le métier d’écrivain ?
— Il y en a et il y en aura toujours ! ^^ Il y a des désillusions un peu partout. 🙂 Je ne vais pas rentrer dans les détails, car ce sont des problèmes qui me sont arrivés personnellement et ce n’est pas forcément le cas de tout le monde.
— Depuis plus d’un an environ, la Covid-19 demeure au cœur des événements importants. As-tu eu l’idée d’utiliser ce phénomène pour rédiger un roman, à l’instar de quelques auteurs ?
— Non. Je pense que les gens en ont assez d’entendre parler de pandémie, de virus et autres…
— C’est vrai que c’est énormément pesant !
— J’avais une idée de roman qui parlait d’un virus avant que tout ceci n’arrive, mais je pense que je vais la laisser de côté quelques années. Je n’ai pas envie de l’écrire non plus. ^^
— Soucieuse de mon prochain, je voudrais savoir si tu vis bien ce bouleversement mondial ?
— Je prends mon mal en patience… Je respecte les lois établies par le gouvernement espagnol (vu que j’habite en Espagne)… Après, cela ne change pas grand-chose à mon quotidien. Je passais déjà mes journées devant mon ordinateur, mais j’espère quand même que tout ceci reste derrière nous, bientôt.
— Je l’espère aussi. L’essentiel, en l’occurrence, est que tu ailles bien. Quelle est la plus grande chose que tu as réalisée en 2020, année à laquelle j’ai posté ma chronique sur » Il Etait Une Fois… Une Reine » ?
— J’ai visité Paris (avant que la pandémie ne commence, au mois de février). Sinon, côté écriture, j’ai commencé à publier en auto-édition, au mois d’août. ^^

— As-tu aimé ta visite dans notre bonne vieille et jolie capitale française ? Où t’es-tu promenée ? As-tu aimé les lieux que tu as vus ?
— Je n’ai pas eu le temps de me promener, j’ai surtout accompagné ma sœur à plusieurs rendez-vous professionnels, donc en trois jours, j’ai surtout vu ma chambre d’hôtel et le métro. ^^
— Vraiment dommage, mais très généreux à toi. Quelle est ta plus grande peur dans la vie ?
— J’en ai plusieurs, mais je préfère ne pas en parler, au cas où ça me porte malheur ! 😉
— Superstition, quand tu nous tiens, haha ! Aimerais-tu que tes enfants ou futurs poursuivent le même chemin littéraire que toi ?
— Si j’en ai un jour, pourquoi pas !
— Est-ce que cela a été difficile pour toi d’être publiée ou au contraire assez facile ? Comment t’y es-tu prise ?
— J’ai terminé l’écriture de mon premier roman, « La Dernière Onde » que j’ai envoyé à quatre petites maisons d’édition. Je ne visais pas plus haut. J’avais décidé de tenter des petites structures en premier et mon manuscrit a été pris quelques semaines plus tard. Un coup de chance, sans doute. Après, tous mes autres romans ont fini par trouver leur M.E et je m’en suis gardée quelques-uns de côté pour l’auto-édition.
— Pourquoi décides-tu de cumuler les deux expériences : être éditée en ME, puis en AE ? Qu’est-ce que cela t’apporte-t-il ?
— J’ai commencé par l’édition traditionnelle, car c’est ce qui me semblait le plus logique. Mes romans ont été acceptés par plusieurs maisons d’édition et cette méthode de travail me plaisait et me plaît toujours. Mais comme je veux essayer de vivre grâce à l’écriture, je me suis lancée dans l’auto-édition avec laquelle je peux publier des romans beaucoup plus rapidement. Du jour au lendemain, je peux publier un écrit ; avec une maison d’édition, ça peut prendre plusieurs mois voire des années. Grâce à cette indépendance, j’ai pu apprendre à maquetter un roman. J’ai créé des couvertures, j’écris mes résumés, je me constitue une équipe d’illustrateurs et de correcteurs avec qui je travaille et j’apprécie vraiment ces moments de partage.
DERNIERS MOTS
— Ne jamais abandonner ses rêves ! 🙂
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