Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Histoires Oubliée "

[Chronique #8] – HISTOIRES OUBLIEES – Nina KaïJos Hadler

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Histoires Oubliée "

Auteure : Nina Kaïjos Hadler

Genre : Dark-Fantasy, Steampunk

Editions : Auto-Edition

Année De Parution : 2020

Nombre De Pages : 75

Prix : 9,90 €

Pour la seconde fois en cette année 2020, je vous donne mon avis sur une œuvre littéraire de Nina KaïJos Hadler. Comme vous le savez déjà, j’aime son univers et l’histoire qu’elle a inventée. Puis parce que c’est une auteure reconnaissante et surtout généreuse, elle m’a offert le numérique de son recueil de nouvelles en rapport avec  » Les Chroniques D’Harésia  » que vous pouvez acquérir sur Amazon. Je suis tellement chaleureusement reconnaissante pour ce présent.

Ce qui me fait le plus plaisir, c’est de retrouver mon nom dans ses remerciements en fin de livre :

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Histoires Oubliée "

Cela fait chaud au cœur de procurer autant de joie ou de savoir que mes encouragements apportés (parmi d’autres) l’aient poussés à poursuivre cette belle aventure que représente  » Les Chroniques D’Harésia  » et tous ses secrets aussi merveilleux que terrifiants.

QU’EST-CE QUE ÇA DIT ?

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Histoires Oubliée "

DESCRIPTION DU MATOS

Une fois n’est pas coutume, j’ai lu ce recueil en format numérique. D’une part, j’ai décidé de m’acheter une petite tablette, si ça continue ! :p D’autre part, il n’y aura donc pas de vidéo, forcément !

Je peux quand même vous signaler que Nina ne vous a pas présenté toutes ses nouvelles. On peut alors espérer qu’elle éditera un nouveau broché de ce style ! Je vous le dis en avant-première, bien que ce ne soit pas officiel, alors NE VOUS EMBALLEZ PAS !! :p

La première de couverture montre une vieille lampe à huile, une capuche (dans ma vision tordue) et des petits oiseaux, le tout sur un fond violacé. Dans l’ensemble, quand on connait l’univers, je peux vous dire que l’ambiance de l’image correspond à celui-ci. Le vêtement appartient surement celle d’un Chasseur qui porte la lampe afin de mieux voir dans le noir, là où se cachent les monstres. Cela peut aussi exprimer visuellement le surnom qu’on leur donne : Chasseur, Porteur de Lumière… celle-ci éloigne la terreur qui hante les rêves des Hommes.

Les couleurs choisies demeurent très jolies et harmonieuses. J’adore les tons violets.

À l’intérieur du livre, comme d’habitude, il y a les mentions légales, une petite introduction qui explique le but de ce recueil de nouvelles et où elles se placent par rapport au récit principal, puis le sommaire et le prologue au début.

À la fin, outre les notes de l’auteure, elle vous présente  » Les Chroniques D’Harésia  » sous plusieurs formats, avec son résumé et enfin, les célèbres Glossaire Des Chasseurs et Guide Des Guildes Pour Les Novices, très utiles !

PASSAGE INSPIRANT

C’est un extrait que j’ai choisi dans une des nouvelles qui n’est pas ma favorite, mais m’inspire beaucoup, trouvant le message fort.

Un Cœur Innocent

Fantaisie de Nina KaïJos Hadler : " Histoires Oubliée "

Malgré la tendance actuelle de ne plus croire aux Chasseurs, Porteurs de Lumière bénis des Dieux Anciens, la vérité sur eux reste bien présente. Ils ont un cœur pur et ils en payent le prix. En l’occurrence, celui de Névirann, passionné par les Maudits, a été berné par une créature enchanteresse. L’esprit ouvert, se posant des questions sur sa condition, l’envie d’évasion et de croire en la bonté d’âme en toute chose, il s’aperçoit trop tard que le côté obscur l’emporte largement. Les Chasseurs doivent exister et les Hommes ont plus que besoin d’eux. Cependant, cette scène ne se situe pas dans la pire de l’histoire en général.

Comme je le dis toujours, l’amour représente un pouvoir que seules peu de personnes savent manier humblement, avec noblesse. La sensibilité, la pureté et le don de soi, parmi tant de subtilité que renferme cette notion, cohabitent avec une part d’ombre de manière à maintenir la balance sur la neutralité que devrait être ce sentiment. En toute chose, il existe deux côtés. Ici, l’amour montre ses deux facettes : celui de la tromperie et l’amitié. Le héros est décédé, terrassé par la Mort déguisée en une chose envoûtante. Mais sa disparition aura demeuré un mal pour un bien. Mais il ne peut pas s’en aller seul et pour son sacrifice involontaire, la récompense sera d’être accompagné dans une énergie qu’on lui offre afin de  » partir de ce monde et de glisser dans l’autre  » facilement. On vit tous des moments difficiles, cette année en particulier. Alors les notions d’amour, d’amitié, de partage, de protection… sont plus que de rigueur, à ce moment-là. Aujourd’hui, on aurait bien besoin de magie pour mieux supporter la douleur…

MON AVIS

Dans les archives perdues d’Harésia, certaines ont été retrouvées, révélant quelques secrets : les  » Histoires Oubliées « . Elles apparaissent en nombre de neuf plus ou moins courtes qui relatent certains faits particuliers de quelques héros présents dans  » Les Chroniques D’Harésia « . Les histoires se passent  » dans le cadre du Cycle Antérieur  » au récit principal dans un monde qui s’appelait alors Sháyóntár. C’était une épopée turbulente entre les guerres, les complots, la magie et la technologie où le règne des Chasseurs, Porteurs d’Espoir et de Lumière voit sa fin approcher. Vous allez être attendrit ou avoir peur. Vous vous demanderez de qui cela parle ou vous comprendriez alors certaines choses, si vous avez lu le tome 1.1. Quoi qu’il en soit, ces archives sont réapparues au hasard et permettra de se plonger dans l’univers plus en amont où l’heure du triomphe des Hommes arrive.

Le Báïn-Dón-Gháan

Ce fut un combat entre un des rois des territoires au pied des Montagnes-Blanches et un Chasseur que l’on connait déjà, Bjáral. La renommée de sa famille alors bien entachée doit être redorée par cette bataille rude et fatigante. Le soutien inconditionnel de son frère et les paroles que son oncle lui avait soufflées lui redonnent force et courage pour combattre ce qui semble être le vainqueur toute catégorie.

=> Au début, dans l’histoire principale, je ne savais pas comment me placer via à vis de lui. Je fus surprise, néanmoins, me doutant quand même de ce qu’il était vraiment. Mais l’auteure sait y faire avec les suspens et le développement de ses personnages. Dans cette nouvelle, on en connait un peu plus sur son caractère et l’origine de son nom. Avec le pouvoir dévastateur qu’il possède, cela s’avère donc évident. L’issu me conforte sur son moi profond bien que son attitude reste surtout par intérêt. C’est un joli combat aux effets spéciaux monstrueux, magistraux. On s’y croirait.

Le Coeur Innocent

Un jeune Chasseur au cœur pur parcourt un bois aussi dangereux que plaisant. Dans une rivière à l’eau cristalline, une Maudite sans nom à la voix mélodieuse et aux courbures à se damner se baigne comme elle le fait chaque jour. Sa musique attire le Chasseur et un lien d’amitié ambiguë se créé au fil de leur temps passé ensemble. C’est sans compter le secret que la créature douce et docile cache.

=> J’ai toujours dit que l’amour constitue un bien grand pouvoir aussi dévastateur qu’enchanteur, à manipuler avec précaution et surtout honnêteté et sincérité. Le lien profond d’amitié semble prometteur des deux côtés. Pourtant, une sombre lueur se profile à l’horizon et bien que cette nouvelle reste courte, on s’attache très vite à ce personnage au grand dam de notre petit cœur. Si cela était l’effet escompter, c’est réussi. Serais-je aussi une auteure sadique ? haha

Le Monstre

Un petit village dans les Montagnes-Blanches se retrouve dévasté par des monstres assoiffés de sang durant une rude nuit d’hiver. Un homme réussit à sauver son enfant alors que le reste de sa famille est massacrée, tout comme les autres habitants, ainsi que les bétails. Mais une aide précieuse leur parvient, celui des Chasseurs tant attendus, les Porteurs de Lumière appartenant à la Guilde Rouge des Faucheurs. À l’aube, l’unique survivant découvre une chose stupéfiante et plus tard, sa vie se retrouvera bouleversée.

=> C’est une histoire macabre que l’on devine aisément dès le début. Néanmoins, les surprises demeures présentes et parfois inattendues. Il y a cependant plusieurs questions qui se soulèvent : comment les monstres sont-ils réellement parvenus jusqu’au village ? Les Chasseurs peuvent-ils se métamorphoser ? Pourquoi les créatures voulaient-ils la petite fille ? Ou était-ce la métamorphe qu’ils souhaitaient ? Dans quel but, alors ? Etait-elle liée à ces monstres ? À moins que je n’ai mal compris, l’histoire et les sous-entendus, les réponses manquent.

Un Miracle Givré

L’hiver rude tel que celui-ci réalise des dégâts et en l’occurrence dégarnit les réserves d’aliments. Un très jeune Chasseur pourtant encore bien malade utilise son don pour sortir en douce de la Guilde Hoover pour aller chercher de quoi nourrir ses petits camarades, dans la Forêt-Sans-Jours, un bois sombre et dangereux. Les miracles se présentent au cœur pur et innocent et ce jeune Chasseur en voit s’en produire un, au détriment des répercutions.

=> Nous retrouvons ici l’un des jumeaux, Roéna’ki, le plus faible, mais le plus sensible aux autres. C’est un conte gentillet qui montre que même dans les pires moments de ténèbres, il existe toujours une lumière prête à percer l’obscurité pour redonner espoir, là où on l’a perdu. Ici, c’est en la personne du directeur de la Guilde, un Chasseur donc, qui l’apporte. Après tout, c’est la légende qui les précède. Ce qui me manque dans ce conte, c’est la réalité dans l’histoire de son jumeau, Roéna’mi : où est-il vraiment passé ? Mais surtout, quel pouvoir spécial possède le premier ? J’aurais bien voulu qu’il s’en serve et qu’au moment crucial, le directeur apparaisse à ce moment-là pour le sauver. Il y aurait eu un peu d’action et ça aurait montré le côté concret des Porteurs de Lumière, tel un héros surgissant de l’ombre baignée dans la lumière.

Le Chasseur

Seul et dans les sous-bois, un Chasseur tente de se réchauffer près d’un maigre feu. Il essaye de se remettre de ses blessures, mais il perd confiance quant à sa prochaine vie. Alors qu’un futur repas inespéré le nargue dans les feuillages, il ne savait pas que l’animal se faisait aussi chasser par d’affreuses créatures. Quand le combat semble être à l’avantage du Chasseur, la situation se retourne contre lui. Mais la n’était peut-être pas ce qu’il avait cru.

=> À part l’action entre l’inconnu et une famille d’avaleurs d’entrailles, je ne vois pas bien ce que l’on apprend dans ce très court récit, peut-être celui du courage inné que doit avoir un héros sur le point de mourir. Mais ce trait de caractère constitue l’essence même d’un Porteur de Lumière béni des Dieux Anciens, un point le plus important. Au début, je pensais qu’on parlait d’un personnage en particulier connu dans «  Les Chroniques D’Harésia « . Mais on ne saura jamais qui c’était ni pourquoi il se retrouvait là et comment s’était-il blessé, à la base. Serait-ce sans doute à cause de cette guerre qui a éclaté un peu partout dans Sháyóntár. Pourquoi avait-il refusé d’accomplir son devoir, d’ailleurs ? On aurait pu en apprendre plus sur sa personnalité et ses idéaux.

Avant La Guerre

Des histoires racontent que les Chasseurs étaient devenus mauvais alors qu’ils étaient considérés comme les bienfaiteurs de ce monde. C’est sans compter la nouvelle directrice de la Guilde Rouge. À Glaymoria, un petit garçon qui vit avec sa grand-mère, un sang-mêlé, devine plus tard qui il est vraiment. Avec son parent, il se prépare à fuir le quartier de la cité. Mais cette escapade se présente plus tôt que prévue, vers les Montagnes-Blanches.

=> On en sait plus sur les origines d’un des protagonistes du récit principal. On en connait davantage sur le changement de comportement des Chasseurs et surtout de ce qu’ils demeuraient avant cette guerre. L’on comprend mieux la rébellion de certains dans  » Les Chroniques D’Harésia « . Ce petit conte nous apprend qu’il faut se méfier des apparences et des non-dits. Les murs ont des oreilles, mais les bouches possèdent des langues fourchues qui déclenchent la déchéance d’une nation.

Le Secret De Tristan

C’est l’une des plus terribles combats de cette guerre immonde et interminable entre les Amarokiens et les Chasseurs. Deux d’entre eux restant d’une escouade, amis d’enfance, observent le champ de bataille ou des grands feux brulent les corps morts et décharnés de leurs semblables, mais également des ennemis. Comment ces deux rescapés s’en sont-ils sortis ? Malgré leurs nombreuses capacités, aucun Chasseur ne reste aussi puissant pour se servir de leur sial, sauf un. C’est un terrible secret que personne ne doit s’en rendre compte dans les Guildes.

=> Pour ceux qui ont lu mon avis sur  » Les Chroniques D’Harésia  » savent que Tristan est mon personnage favori. Je n’avais donc pas résisté à découvrir cette petite histoire sur la page Facebook de l’auteure. Même sur trois feuilles seulement, ce personnage dégage déjà un charisme envoûtant. Son secret le rend encore plus attrayant, car c’est pour moi un don noble, quoique le pouvoir de guérir le surpasse. Quand on connait le récit principal, c’est un pouvoir inouï qu’il n’est pas bon de partager, mais un besoin plus que nécessaire durant la guerre.

Le Lord Mécanique

Dans Glaymoria devenue folle, une victime éventrée sauvagement tente désespérément de survivre et de se remettre sur pieds. On l’appelle le  » Lord Mécanique  » à cause de son don avec le métal. Grâce à cela, il reprend espoir afin d’accomplir finalement un but précis : renverser l’empire de son père, alors que pendant longtemps, il se demandait pourquoi il devait continuer à vivre. C’est sa chance de partir… Mais malgré quelques bouts de ferraille dans ses entrailles, il s’acharne.

=> C’est un autre conte que j’avais déjà lu, attirée par le titre très punk. Est-il un Lord Chasseur ? Est-ce un homme avec des pouvoirs ? Ce que l’on sait, c’est qu’il se trouve haut placé, bien malgré lui, né dans une famille compliquée, sous la coupe d’un père tyrannique. C’est la guette et tout semble bon pour rester en vie alors que l’espoir s’en va dorénavant ; c’est chacun pour soi.

Le Voyageur Egaré

Tandis qu’il revint d’un très long voyage  » personnel « , il combat un monstre marin à trois tête pour ne pas mourir alors qu’il  » revivait  » à peine. La bataille gagnée ne reste pas sans conséquence. Il renoua ensuite avec son passé dont il avait quand même du mal à se souvenir, notamment concernant son véritable nom sans lequel il n’était plus rien.

=> Nina ouvre et ferme la marche avec ce personnage atypique. On devine déjà dans le récit principal que Bjáral revenait de loin. Dans cette petite nouvelle, on en sait légèrement plus. Cependant, encore une fois, il manque des éléments primordiaux, en l’occurrence, pourquoi a-t-il accompli cette retraite d’où il s’en retourne ? Pourquoi réintègre-t-il la civilisation en désarroi ? Qu’est-ce qu’il l’y a poussé ? C’est un personnage complexe, plein de surprises et dans ce récit, on est servi.

  • Belle couverture
  • Synopsis qui tient ses promesses
  • L’apparition du Glossaire et du Guide agrémentés et détaillés
  • Manque quand même au moins la carte principale pour les nouveaux ne connaissant pas l’univers
  • Descriptions toujours aussi bien détaillées et créatives
  • Une plume toujours aussi fluide et en même temps assez riche en vocabulaire
  • Mise en page aérée entre narration et dialogues, mais devrait être mieux paraphée et ponctuée dans l’histoire
  • Me retrouver dans ses remerciements
  • Quelques frustrations aux questions que l’on puisse se poser, auxquelles il n’y a pas de réponses
  • Quelques erreurs de style ou de typographie (virgules ou mots oubliés, en trop ou mal utilisés, phrases non verbales)
  • Vocabulaire abondant, malgré pas mal de répétitions

POUR CONCLURE

  • Les +
    • L’idée d’un recueil regroupant d’anciens secrets d’une vieille histoire
    • Des nouvelles riches en rebondissement, en intrigues, en frustrations
    • Une plume riche
    • Une lecture fluide
    • Descriptions toujours aussi détaillées qui me font rêver
    • Glossaire et Guide bienvenus
    • Histoires très créatives et intrigantes
    • Genres Dark-Fantasy et Steampunk bien présents
  • Les –
    • Quelques erreurs minimes
    • Manque au moins la carte principale pour se la remémorer (ou peur ceux qui ne la connaisse pas) bien que perso, je l’avais encore presque intacte dans ma petite tête
    • Pas toujours positif d’avoir des frustrations quant aux réponses inexistantes aux nombreuses questions

=> Quel plaisir de me replonger dans l’univers de Nina digne d’un Tolkien — je le redis —, d’en apprendre plus sur certains personnages qui m’ont fait vibrer dans le tome1.1 (premier coup de cœur de cette année), dont un en particulier (ha, Tristan ♥). J’aime l’idée de réunir quelques histoires courtes qui s’apparentent à des archives d’un univers totalement créé. Cela renforce l’illusion réaliste d’un univers fictif où l’on rapporte des secrets que l’on croyait oubliés, enfouis, perdus dans les décombres des vieilles forteresses des Chasseurs… Les  » Histoires Oubliées  » d’un monde que deviendra Harésia affirment la puissance magique et cybernétique du récit principal. Pour les non-initiés, il peut être assez facile de s’égarer dans ce vaste et abondant monde entièrement créé. Mais le plus important étant de retrouver le Glossaire et le Guide ajoutés à la fin. Cependant, les cartes qui illustrent  » Les Chroniques D’Harésia  » me sont revenues dans l’esprit, mais je pense qu’il aurait été judicieux de placer la principale au début. Avec ces bribes d’histoires d’antan, il n’est pas nécessaire d’avoir lu le récit d’origine avant. Il représente un prélude à celui-ci. Pour ceux qui le connaisse déjà, ce n’est qu’un plus qui aidera un peu à comprendre certaines choses. Je conseille tout de même de lire cet ouvrage pas loin derrière  » Les Chroniques D’Harésia  » ou mieux, avant celui-ci, si l’on veut suivre un ordre chronologique dans le temps. En lisant ces nouvelles, dont deux que je connaissais déjà, il me vient un point commun dans presque toutes : que se passe-t-il réellement dans cette Guilde Rouge des Faucheurs ? Il vous faudra évidement lire le tome 1.1. Parfois, je reste frustrée ou déçue de ne pas en découvrir plus ou de ne pas obtenir les réponses à certaines questions. Néanmoins, l’intérêt des contes anciens, c’est qu’ils ont été retrouvés par hasard dans les mémoires que fut jadis Sháyóntár. Ils demeurent anciens, il manque des bouts de parchemins et donc des bouts d’éléments d’histoires qui pourraient nous en apprendre davantage sur le passé d’Harésia et de ses héros (ou pas). Si l’idée de torturer ses lecteurs était le but de l’auteure, c’est réussi. Après tout, c’est ce que j’adore dans un livre, non pas ce sentiment précis (personne n’aime être frustré), mais celui d’éprouver des émotions diverses, alors que l’on lit simplement une histoire imaginaire. C’est la force d’un auteur qui sait manipuler le processus de l’écriture. Cet univers me fascine et je veux en connaître plus. On en apprend davantage sur le passé de ce monde terrible, complotiste, qui change, se module, pour au fin de compte survivre au temps qui défile entre les guerres. Ce recueil me ravir et me ravive des sensations que le tome 1.1 m’avait procurées. Cela me fait patienter plus facilement en attendant la suite dans le tome 1.2.

Note sur 6 :

INFORMATIONS SUR L’AUTEURE

Auteure francophone, elle a commencé à écrire  » Les Chroniques D’Harésia  » à l’âge de 11 ans, après quelques essais plus ou moins réussis en poésie. L’écriture est allée et venue dans sa vie, tout comme Harésia, jusqu’au jour où, ayant besoin d’un exercice d’écriture régulier en Anglais, elle a repris ses écrits. Finalement, ils sont devenus une excuse pour évacuer le stress des révisions. Puis l’écriture s’en est allée à nouveau, elle s’est lancée le défi de l’édition (après avoir essuyé une sacrée tempête en Nouvelle-Zélande). C’est ainsi que fut publié son premier roman ! Elle a abordé le Steampunk en premier lieu à cause de Jules Vernes. Elle s’inspire de tout, depuis les tomes scientifiques aux romans de Fantasy (Dark, Urban, Médiévale…), en passant par Tolkien… Ses réticences de proposer Harésia auquel elle tient énormément à une maison d’édition, elle s’est tournée vers l’auto-édition. Après un an de travail acharné, l’étape redoutable et redoutée du site web et des réseaux sociaux s’est imposée à elle.

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Les Chroniques D’Harésia – Tome 1.1 – L’Appel : édité en 2019, il a été réédité en 2020 avec une nouvelle couverture, ainsi que des bonus illustrés = Achat

Alors, envie de vous plonger ou replonger dans les orages électriques de Sháyóntár, découvrir les complots divers, les secrets de vos héros favoris… des  » Histoires Oubliées  » ? Dites-moi tout !

À bientôt pour une nouvelle chronique enrichissante.


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